Perturbateurs endocriniens : quand la Commission Européenne joue avec la santé des européens

Communiqué de Presse du Collectif Nouvelle Ecologie
L’exposition, même à très faibles doses, à ces substances chimiques est soupçonnée de favoriser le développement de nombreuses maladies : troubles de la fertilité, cancers hormono-dépendants (sein, prostate, thyroïde…), obésité, diabète, autisme.
La Commission européenne devait réglementer l’usage des perturbateurs endocriniens avant fin 2013, il y a deux ans et demi ! Elle n’en a rien fait et a multiplié les manœuvres dilatoires pour reporter sa décision, à tel point que la Cour de Justice de l’Union européenne, saisie par la Suède, a jugé que la Commission européenne était juridiquement fautive.