Communiqué de Presse du Front National
L’annonce ce jour par le premier ministre d’un énième plan de lutte contre la radicalisation (qui n’est en fait qu’un ramassis de mesurettes déjà présentées), est une nouvelle opération d’enfumage de Manuel Valls, sans aucune efficacité réelle sur le terrain.
La seule mesure « nouvelle » de ce plan consiste en la création de centres de « réinsertion pour personnes radicalisées », un par région, qui ne serviront à rien, mais dont on espère quand même qu’ils ne se trouveront pas à proximité des habitations et encore moins des lieux de vie scolaires. Comme toujours, le gouvernement communique sur des symptômes au lieu de s’attaquer aux causes.
Après les numéros verts, les portails internet du gouvernement et les arbres plantés contre le terrorisme, ces « maisons » de déradicalisation participent de ce blabla-Valls permanent, de la part d’un premier ministre sans pouvoir, qui s’agite beaucoup mais n’agit pas.
Avant même de chercher à entrer dans la tête des individus radicalisés, il faut en effet agir à la source, en empêchant l’islamisme de se développer. Pour cela, des mesures très concrètes peuvent être prises immédiatement : la fermeture de la centaine de mosquées radicales identifiées par le ministère de l’Intérieur, l’expulsion des prêcheurs de haine étrangers ou encore la fin des financements étrangers du culte musulman en France, surtout lorsqu’ils proviennent de pays entretenant des liens troubles avec l’islamisme (par exemple l’Arabie Saoudite ou le Qatar).
Il faut ensuite agir pour empêcher les individus radicalisés de passer à l’acte, c’est à dire, en plus d’une application ferme de la loi, en saisissant les armes qui se trouvent dans les caves des territoires perdus de la République, en renforçant et surtout en concentrant les moyens du renseignement sur les individus fichés S.
Communiqué de presse de Marine Le Pen
L’agression terroriste dont ont été victimes des militaires de l’opération Sentinelle au Louvre ce matin nous rappelle à quel point la menace reste extrêmement élevée et préoccupante.
Le professionnalisme et le sang-froid des militaires, que je tiens à saluer, ont permis d’éviter des conséquences potentiellement désastreuses.
Communiqué de presse de Marine Le Pen
L’auteur de l’attentat islamiste de Berlin a été abattu ce jour à Milan en Italie. Des informations précisent qu’il serait venu en train depuis la France.
Cette escapade dans deux ou trois pays a minima est symptomatique de la catastrophe sécuritaire totale que représente l’espace Schengen. Privée de frontières nationales pérennes et d’infrastructures douanières au niveau, la France, comme la plupart de ses voisins, en est réduite à apprendre après coup qu’un djihadiste armé et dangereux se baladait probablement sur son sol.
Tribune de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député européen Lundi soir, au cœur d’un marché de Noël du…
Lire la suite →Communiqué de presse de Marine Le Pen
A nouveau un peuple se réveille meurtri, après l’attentat islamiste qui a frappé hier soir le marché de Noël de Berlin. Toutes nos pensées vont au peuple allemand et aux nombreuses victimes de ce drame.
L’émotion est là, mais l’indignation est très forte : combien faudra-t-il de massacres et de morts pour que nos gouvernements cessent de faire entrer dans nos pays dépourvus de frontières un nombre considérable de migrants, alors qu’on sait parfaitement que des terroristes islamistes s’y mêlent ?
Communiqué de presse de Marine Le Pen
La communauté chrétienne copte d’Egypte vient d’être à nouveau sauvagement frappée par le fondamentalisme islamiste. L’attentat qui a visé la cathédrale Saint Pierre Saint Paul du Caire le 11 décembre 2016 a fait au moins 25 morts, en majorité des femmes et des enfants. Marine le Pen tient à exprimer sa plus vive émotion ainsi que sa profonde solidarité avec la communauté copte.
Communiqué de presse de Dominique Bilde, Député Français au Parlement Européen
Ils étaient pourtant sûrs de leur coup ! Depuis deux ans, les députés européens de la commission culture persistent et signent : si les jeunes européens partent faire le djihad en Syrie ou reviennent commettre des meurtres de masse sur les territoires européens, c’est la faute aux nations européennes, incapables d’intégrer pleinement ces pauvres exclus de la société.
Ainsi, la prévention de la radicalisation par l’éducation résonne dans les locaux du Parlement européen comme la solution miracle pour ces jeunes tentés par le terrorisme : audition publique[1], résolution, tout a été mis en œuvre pour marteler ce credo déterministe.