Le mercredi 18 mai 2016, en marge d’une manifestation policière contre « la haine anti-flics », un véhicule de police était incendié par des casseurs masqués et son équipage, très violemment agressé
Rapidement, quatre individus membres de la mouvance « anti-fasciste », étaient identifiés, interpellés puis déférés devant le parquet de Paris qui ouvrait une information pour tentative d’homicide volontaire. Ils étaient mis en examen et placés en détention provisoire.
De façon choquante, le juge des libertés et de la détention (JLD), seul habilité à décider d’une détention préventive, faisait droit aux demandes des avocats de la défense et ordonnait la remise en liberté de trois des quatre mis en cause.
Animé, soit par une désinvolture maladroite, soit par un parti pris idéologique, le JLD vient d’envoyer un message extrêmement clair à tous ceux qui rêvent de lyncher un policier : brûler une voiture de police avec son équipage à l’intérieur n’est pas si grave et ne mérite même pas la détention préventive.
Les bien-pensants diront que la présomption d’innocence justifie ces remises en liberté. Mais alors pourquoi ces trois présumés innocents ont-ils été mis en examen pour tentative d’homicide volontaire sur agents de la force publique ?
Maître Agnès LAFFITE, avocate au Barreau de Paris et expert du CAP Justice, dénonce très fermement, comme le fait le Front National, ces incohérences quotidiennes de notre justice, qui ne peuvent qu’avoir des conséquences extrêmement graves, dans un contexte de tensions sociales proche du chaos et de risques d’attentats toujours présents.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.