Communiqué de Presse du Front National
Forces de l’ordre et journalistes attaqués, heurts multiples, mobilier urbain saccagé, brûlé : des scènes d’une grande violence ont eu lieu hier en marge des manifestations contre la loi El Khomri, à Rennes, Nantes et Paris notamment.
Si le Front National ne confond évidemment pas les manifestants qui demandent légitimement le retrait de la Loi Travail avec les casseurs, il s’étonne qu’une nouvelle fois ces derniers aient trouvé face à eux un gouvernement aussi mou et complaisant. Sur toute la France il n’y a eu que 26 interpellations, un nombre particulièrement faible.
Les milices d’extrême-gauche qui sèment régulièrement le chaos dans nos villes (la liste est longue depuis le début du quinquennat !) bénéficient manifestement de la part du premier ministre Valls d’une forme évidente de complaisance. Toujours prompt à donner de grandiloquentes leçons de morale et de République à la Terre entière, Manuel Valls ferait mieux de faire son travail et de condamner, pourchasser et dissoudre ces milices dites « antifas », mais dont l’accoutrement, les méthodes et les violences font d’elles d’authentiques fascistes.
Au lieu de jouer le pourrissement et la division, que le gouvernement retire la mauvaise loi Travail et fasse respecter l’ordre républicain dans les rues de France.
Article du 7 juin 2016
Alors que tous les sondages la donnent présente au second tour de l’élection présidentielle et lui promettent jusqu’à 28 % des voix au premier, Marine Le Pen désigne son adversaire à droite, Alain Juppé. La présidente du Front national accuse le gouvernement de complaisance envers les mouvements qu’elle qualifie de « fascistes d’extrême gauche ».
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
D’abord, ce fut, hier mardi 14 juin 2016, à l’avant de la manifestation syndicale : De très nombreux casseurs ont pu impunément exercer leurs ravages de la place d’Italie à l’esplanade des invalides en s’en prenant notamment à l’hôpital des enfants malades et à l’assemblée nationale. La police, clairement débordée, n’a pu que protéger la tête de la manifestation tout en étant scandaleusement insultée par ces manifestants…
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Profitant des manifestations contre la néfaste loi Travail, des centaines de fascistes issus des milices d’extrême-gauche spécialisées dans le saccage de nos villes ont mis à sac un quartier entier de Paris. Quelques heures après l’atroce attentat de Magnanville, qui a pourtant coûté la vie à un couple de policiers, ces fascistes encagoulés et armés hurlaient des slogans violents contre la police, les prenaient pour cibles, brisaient des devantures de magasins, détruisaient des biens publics et atteignaient le comble de l’ignominie en attaquant l’hôpital Necker-Enfants malades.
Communiqué de Presse du Front National
Les images avaient fait le tour du monde, faisant encore une fois de la France de François Hollande la risée de bien des pays : alors que nous sommes en état d’urgence, une voiture de police était incendiée en plein Paris, avant qu’un des fonctionnaires miraculeusement sorti indemne du véhicule, soit roué de coups. Le tout en marge d’une manifestation des forces de l’ordre justement censée dénoncer la violence qu’elles subissent désormais au quotidien dans notre pays.
Communiqué de presse du Front National
Sous l’effet d’une action totalement inefficace et contraire aux intérêts de la France, le gouvernement mène notre pays à la catastrophe, dans une ambiance de plus en plus chaotique et conflictuelle.
Violences quotidiennes et intolérables contre les forces de l’ordre, blocages et grèves à répétition qui menacent à présent de paralyser le pays, l’exacerbation des tensions dans tous les domaines renforce plus que jamais le besoin d’une France apaisée.
Edito de Nicolas Bay (20.05.2016)
Depuis des années, la police et la gendarmerie paient lourdement les politiques menées successivement, et souvent conjointement, par l’ex-UMP et le PS. Ainsi, en 12 ans, 112 policiers ont été tués en service et 123 782 blessés en mission. Entre 2004 et 2014, 478 policiers se sont par ailleurs volontairement donnés la mort. Des chiffres accablants et dramatiques, qui traduisent la gravité de la situation.