Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
La visite du président américain Barack Obama au Royaume-Uni pour soutenir le maintien de ce pays au sein de l’Union européenne, à deux mois d’un référendum historique, apporte un démenti sévère à ceux qui conçoivent encore l’Union européenne comme un contrepoids potentiel des Etats-Unis.
Ce déplacement de Barack Obama rappelle en effet la vraie nature de l’Union européenne : succursale des Etats-Unis, créée par ses agents et taillée pour soumettre les nations européennes aux intérêts américains, comme on le voit actuellement sur les négociations autour du TAFTA.
Les Etats-Unis ont besoin d’une Union européenne forte, et donc de Nations faibles, pour assurer leur suprématie.
Dans ce contexte, l’ingérence du président américain dans les affaires intérieures du Royaume-Uni apparaît tout à fait naturelle, espérant par là retarder un processus inéluctable de désintégration.
Seules des Nations libres et souveraines sont à même de former un contrepoids réel à la puissance américaine. Chacun doit désormais ouvrir les yeux sur la réalité d’une Union européenne plus que jamais anti-démocratique, technocratique et au service des intérêts américains.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En cours de libération des diktats mondialistes de l’Union Européenne, la Grande-Bretagne est à présent en mesure de défendre pleinement l’intérêt de son peuple. Le ministre du Brexit, David Davis, a ainsi déclaré que les Britanniques seront dorénavant prioritaires dans l’accès à l’emploi par rapport aux étrangers. Les entreprises seront donc invitées à employer en priorité les chômeurs britanniques avant les travailleurs immigrés au Royaume-Uni.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Les propos de Theresa May, expliquant que le Brexit ne saurait être remis en cause et qu’elle en fera « un succès » pour son pays, sonnent comme un coup de massue sur la tête des européistes qui espéraient encore détourner l’expression démocratique d’un peuple.
Cette prise de position très nette, et sans ambiguïté, du très probable futur Premier ministre britannique illustre également la différence d’état d’esprit entre les élites françaises et celles d’outre-Manche.
Edito de Nicolas Bay (01.07.2016)
Moins d’une semaine après le vote sans appel des Britanniques en faveur du Brexit, certains responsables politiques du PS comme de l’ex-UMP n’hésitent pas à afficher ouvertement leur mépris.
Pour François Hollande – tombé à 12% d’opinion favorable, un record ! – les citoyens britanniques ont été « abusés ». Alain Minc, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et soutien d’Alain Juppé, et Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, ont également tenu des propos caractéristiques d’une pseudo-élite totalement hors-sol et coupée du peuple. Pour eux, le vote en faveur de la sortie de l’Union Européenne serait ainsi la victoire « des gens peu formés, peu éduqués, peu diplômés ».
Interview du New York Times
PARIS — S’il est bien une chose qui chatouille l’orgueil d’un Français, c’est qu’un Anglais vienne lui voler la vedette. Mais devant la valeur du courage, même le Français le plus fier ne peut que s’incliner : il ne lui reste qu’à tirer son chapeau. Et c’est bel et bien un acte de courage que la décision que vient de prendre le peuple britannique, le courage de ceux qui assument leur liberté.
Par Jean MESSIHA
La Grande-Bretagne a donc décidé de dire goodbye au « Volapük intégré »[1]. Le peuple britannique a fait ce choix après une campagne électorale où les arguments en faveur et contre le maintien auront été discutés de manière exhaustive. L’hommage qui doit être rendu à David Cameron, le premier ministre à l’initiative de cette consultation, doit être vibrant et unanime, quoi qu’on puisse penser de ses convictions politiques.
Communiqué du FN Sciences Po
Dans le contexte du Brexit, Sciences Po a décidé d’organiser aujourd’hui un débat sur la manière de penser et construire le futur de l’Union européenne.
La liste des invités ne laisse cependant planer aucun doute sur la teneur des échanges, qui seront une nouvelle fois teintés de l’européisme le plus complet puisque Daniel Cohn-Bendit, Sylvie Goulard et Emmanuel Macron sont les trois seuls invités de l’évènement.