Communiqué d’Alain Avello, président du Collectif Racine
« Les Républicains » tenaient aujourd’hui une journée thématique de travail sur l’Education et l’Enseignement supérieur, faisant suite à une tribune offerte à N.Sarkozy dans un grand quotidien national et à une séance de questions-réponses organisées autour du même Sarkozy sur sa page Facebook, un document d’orientation de seize pages paru pour l’occasion préludant par ailleurs au projet présidentiel.
Si la convergence sur les grands principes — centrer l’école primaire sur les fondamentaux, rétablir l’autorité des maîtres, valoriser le mérite, appliquer une laïcité intransigeante, etc. — n’a guère lieu de surprendre, tant ces principes sont simplement de bon sens — d’un bon sens républicain, justement —, l’on retiendra le subterfuge grossier de ces pseudo-« Républicains » visant à faire de 2012 l’An 0 du déclin de l’Ecole et de l’Université françaises : « l’Education nationale a erré pendant quatre ans »…
Or chacun sait bien que ce sont aux politiques éducatives conduites tour à tour par « Les ‟ Républicains ” »-ex-UMP comme par le PS, et ce depuis 40 ans, qu’est imputable l’état calamiteux de notre Ecole et de notre Université, de sorte que nul n’imaginera qu’ils traduiraient, s’ils retrouvaient le chemin des responsabilités, ces beaux principes en réformes effectives.
Et pour cause : quelle que soit la sincérité de l’adhésion à ces principes, quoi que vaille la résolution, par quatre fois affirmée au cours de ces seize pages, de se tenir à distance de toute idéologie, c’est à l’idéologie européiste, celle qui stérilise les principes de la République, que « Les ‟ Républicains ” » sont inféodés. Et que les déclarations du jour se soient tenues sous l’égide du fanion européiste relève du symbole le plus clair d’une soumission, celle au protocole de Lisbonne en particulier, qui, depuis seize ans, impose sa logique délétère à l’ensemble de nos politiques éducatives.
Fondé le 8 mars 2014 par David MASSON-WEYL et son équipe, le Collectif Marianne est né de la volonté de défendre les étudiants, en préservant la qualité du parcours universitaire français et l’indépendance des politiques nationales en matière d’Enseignement Supérieur et de Recherche.
De nombreux communiqués et travaux ont été réalisés par l’ensemble de nos antennes locales. Par l’action de son Président, le « porte-voix de la jeunesse patriote » a réussi à pénétrer des citadelles que nos opposants politiques pensaient imprenables.
Communiqué de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
C’est en grande pompe que la commission culture du Parlement européen recevait lundi 25 janvier Jet Bussemaker, le Ministre de l’Éducation de la Culture et des sciences des Pays-Bas, venue présenter aux députés les priorités de la présidence néerlandaise du Conseil de l’UE pour ces six prochains mois.
Au programme ? Faire de l’enseignement la bouée de sauvetage d’une Union européenne à la dérive. Madame Bussemaker n’a pas hésité à annoncer clairement – devant des députés eurobéats en majorité conquis – que » même si l’enseignement est en effet une compétence nationale, nous sommes confrontés à des défis communs et l’Europe peut encore faire mieux dans le domaine de l’enseignement ».
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Le 15 septembre, veille de la fermeture d’APB (Admission Post-Bac), pas moins de 800 bacheliers français étaient encore sans solution, sans université. Pourtant le nombre d’étudiants inscrits dans les universités ne cesse d’augmenter : 50 000 étudiants supplémentaires chaque année depuis trois ans, soit l’équivalent de deux nouvelles universités.
Avec un total de 1,45 millions d’inscrits en 2014, les universités françaises sont plus que saturées, et cela au détriment de jeunes bacheliers méritants. Le gouvernement et Monsieur Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur, doivent entendre cette parole de bon sens du Président de l’université de Nantes, Olivier Laboux : « il nous est impossible de justifier auprès des étudiants un tirage au sort. Nous sommes là, victimes du dogme de l’absence de sélection à l’entrée des universités ».
Communiqué de Presse de Gaëtan Dussausaye et de David Masson-Weyl, Directeur National du Front National de la jeunesse et Président du Collectif MarianneUn rapport confidentiel de la Cour des comptes, révélé par Le Monde, pointe à son tour les effets néfastes de la loi LRU, soit l’autonomie financière des universités françaises. Ce projet mis en œuvre dès 2007 par Madame Pécresse (LR) et réaffirmé par Madame Fioraso (PS) en 2013, se révèle aujourd’hui, comme nous l’avions annoncé, contreproductif et catastrophique pour la vie de nos étudiants et de nos enseignants-chercheurs.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National, Député français au Parlement européen.Une quatrième membre du Conseil supérieur des programmes vient de démissionner en protestant contre les dérives idéologiques de l’action de la ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem. Les Français avaient déjà pu constater lors de l’entreprise l’introduction de la théorie du genre dans les manuels des classes du secondaire la conception très militante que la ministre se fait de sa fonction, et il semble bien que celle-ci soit décidée à aller toujours plus loin. Ainsi, dans le cadre de la réforme du collège, qui signe l’arrêt de mort de l’enseignement des humanités classiques, on apprend que Najat Vallaud-Belkacem a soutenu un projet concernant les enfants d’étrangers scolarisés en France. L’idée : inviter les familles de ces derniers à venir dans les salles de classe parler leur langue d’origine devant l’ensemble des élèves
Lire la suite →Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans une décision qui sera rendue publique mercredi, le Conseil de l’Europe condamne la France pour ne pas avoir interdit gifles et fessées. Notre pays est donc sommé de se mettre en conformité avec la « législation européenne », au risque d’ouvrir la voie à une condamnation par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).
Il faut d’abord rappeler que c’est aux Français, et eux seuls, de décider de l’éducation de leurs enfants. Cette intrusion du Conseil de l’Europe dans ce domaine montre une nouvelle fois la démarche quasi-totalitaire des institutions européennes.