Communiqué de presse du Front National
Le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, est passé aux aveux ce matin dans une interview au JDD dans laquelle il reconnaît que sous l’action de son gouvernement et de François Hollande la Justice a été «sinistrée ».
Étalant les très graves dysfonctionnements qui touchent l’institution judiciaire, le Garde des Sceaux désenfume l’hyper-communication de Manuel Valls qui prétendrait restaurer l’ordre en France tout en refusant d’y mettre réellement les moyens.
Couplée à un laxisme d’Etat que la menace terroriste ou l’état d’urgence n’ont en rien enrayé, la situation de la Justice en France tourne à la catastrophe et ce sont les Français, dans leur sécurité quotidienne, qui en payent les conséquences.
En réalité la Justice subit ce que bien d’autres ministères et services publics subissent avec la même détresse depuis des années, à savoir l’austérité bruxelloise. Cette austérité, qui nous impose toujours moins de services publics sans rien apporter à notre pays que du chômage et de la pauvreté, est le fruit de la soumission de nos gouvernements successifs, UMP comme PS, à l’Union européenne.
Redonner des moyens à la Justice, comme à l’armée ou à l’ensemble de nos forces de police et de gendarmerie, est donc d’abord une affaire de choix politiques. Il faut se délier des exigences de l’Union européenne et rompre avec un laxisme d’Etat absolument délétère.
Les déclarations de Jean-Jacques Urvoas appellent enfin le ministre de la Justice à son propre sens des responsabilités. Rester dans un gouvernement dont on dénonce aussi clairement la politique serait incompréhensible, à moins qu’il ne s’agisse là que d’un règlement de compte personnel et politicien tout à fait indigne.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.