Communiqué de presse de Dominique Bilde, Députée française au Parlement européen
En Utopie européenne, quand les choix en matière de politique étrangère se révèlent être désastreux, il n’est pas rare d’utiliser une bouée de sauvetage miracle appelée « propagande ».
Après le marasme de l’année passée ayant conduit Bruxelles à se couper de la Russie, partenaire commercial et diplomatique stratégique – notamment dans le conflit syrien – on aurait pensé que l’UE s’assagirait et éviterait de nouvelles provocations à l’égard du géant russe. C’était mal connaître la doxa de cette Europe de Bruxelles qui se résume à cette maxime « a touché le fond mais creuse encore ».
C’est donc sans aucune once de réalisme en matière de diplomatie culturelle que Martin Schultz a inauguré en grande pompe lundi 29 février la « semaine ukrainienne » au Parlement européen. Certes, on pourrait de prime abord se réjouir que les cultures nationales soient enfin célébrées et non plus écrasées par les euro fédéralistes. Le problème, c’est que l’Ukraine n’est actuellement pas un État membre de l’Union européenne, mais surtout que cette « semaine de l’Ukraine » a pour programme un véritable simulacre d’adhésion de ce pays en dehors de toute réalité politique et législative.
A la façon d’un vaste cirque, on présente donc aux représentants du Parlement ukrainien les « standards éthiques nécessaires aux parlementaires pour une plus grande confiance du public » ; ou encore juge-t-on nécessaire d’apprendre aux parlementaires ukrainiens le « rôle du Parlement et des partis politiques : vers une culture de dialogue, de compromis et la construction d’un consensus ». Bruxelles, mastodonte le moins démocratique d’Europe veut donc apprendre à une assemblée parlementaire comment répondre aux exigences de son centralisme démocratique. La conclusion prendra la forme d’une vaste farce avec la signature d’un « accord de coopération administrative ». Rideau.
Communiqué de Presse de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Sous pression du Parlement européen, la Commission européenne a gracieusement accepté de faire de 2018 l’année européenne du patrimoine culturel. Actuellement négociée en trilogue, cette année est présentée par la Commission et le Commissaire à l’éducation, Tibor Navracsics en ces termes lyriques : « à l’heure où des chefs-d’œuvre culturels mondiaux sont en péril ou sont détruits délibérément dans les zones de conflit, […] le patrimoine culturel mérite d’avoir son année européenne, en 2018. […] Ce sera l’occasion de sensibiliser les citoyens à l’importance socioéconomique du patrimoine culturel et de promouvoir l’excellence européenne dans ce domaine ». Des paroles, des paroles, des paroles.
Communiqué de Presse du Collectif Culture, Libertés et Création (CLIC) Dernièrement, le film « Ma vie de courgette » était…
Lire la suite →Communiqué de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Luc Besson s’est illustré dans le cinéma populaire en France, en Europe et dans le monde. Réalisateur prolifique, il est aussi un homme d’affaires avisé qui a beaucoup contribué au développement du cinéma français, premier pays exportateur du secteur en Europe.
Joyau de l’empire Besson, la société de production Europacorp a été en partie rachetée par le groupe chinois Fundamental Films qui va entrer au capital en investissant 60 millions d’euros.
Communiqué de presse d’Eric Domard, Membre du Bureau Politique du Front National
Contre toute attente, la Fédération française de football, en partenariat avec Carrefour, a choisi une chanson en anglais, comme hymne officiel des supporters de l’équipe de France.
Ce choix invraisemblable a suscité la colère d’André Vallini, secrétaire d’Etat à la Francophonie. Si le Front National partage cette indignation, il ne peut que dénoncer la duplicité du gouvernement qui multiplie les signes visant à malmener et affaiblir la langue française quand il devrait préserver et protéger ce trésor national.
Communiqué de presse des CAP
Un accord vient d’être trouvé avec les intermittents du spectacle : un ravaudage de plus pour un problème systémique qui appelle bien d’autres solutions.
Olivier Py a déclaré que l’accord trouvé ce matin, et qui mettait provisoirement fin à la crise, était bon. Bon d’abord pour lui : le Festival d’Avignon arrive à toute vitesse, et on n’a pas oublié la catastrophe de 2003 ! Cet accord est aussi une bonne nouvelle pour le gouvernement qui allait devoir se colleter (en plus) les gens du spectacle.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Le modèle de gestion des quartiers perpignanais a été une erreur : la preuve par l’expression culturelle de certains « jeunes »
https://www.youtube.com/watch?v=lgDVHbCXUhY
http://www.youtube.com/watch?v=3s5xOSwwEew&sns=em