Quand l’Exécutif socialiste prend l’eau de toute part

Edito de Nicolas Bay (18.03.2016)
« Je ne veux être jugé que sur un seul objectif : est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu’en 2012 ? Je demande à être évalué sur ce seul engagement, sur cette vérité, sur cette seule promesse », avait claironné le candidat François Hollande avant d’accéder aux plus hautes responsabilités de l’État. Quatre (longues) années se sont déjà écoulées, et c’est un président aux abois, désavoué par les Français, contesté par ses propres ministres – ainsi, M. Mandon, secrétaire d’État à la Réforme de l’État, a jugé « indispensable » une primaire pour le PS et ses supplétifs ! -, n’ayant même plus de majorité solide et menaçant en permanence de recourir au 49.3, qui tente aujourd’hui désespérément de sauver la face. À défaut de s’efforcer de sauver la France…