Edito de Nicolas Bay (11.03.2016), Secrétaire Général du Front National
Malika Sorel, ancien membre du Haut Conseil à l’Intégration, publiait ce mercredi une tribune intitulée « Pourquoi la loi El Khomri est communautariste ». Elle pointait du doigt « l’insécurité juridique » dans laquelle le projet de loi placerait les entreprises face aux revendications politico-religieuses. En effet, l’article 6 de la loi El Khomri stipule : « la liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. » Cet article est extrêmement dangereux pour la cohésion sociale, au sein des entreprises mais aussi globalement au sein de notre société.
S’il est très inquiétant, et bien trop peu commenté, ce volet n’est pas, et de loin, le seul contestable dans ce projet de loi. Plusieurs articles portent les bases d’une fragilisation des salariés, que ce soit dans le domaine des conditions de travail ou de la rémunération. Il en est ainsi du domaine des astreintes, rendues quasiment imprévisibles pour le salarié. Il en va de même encore pour le temps de repos, les 11 heures prévues par la loi pouvant désormais être « fractionnées ». Dans un autre domaine, le plafonnement des indemnités prud’homales, n’établissant pas de différence entre la taille des entreprises ou le caractère du licenciement, apparaît parfaitement injuste.
Michel Chassang, président de l’UNAPL, principal syndicat des professions libérales, déclarait fin février à très juste titre que « les TPE-PME sont totalement oubliées dans la loi ». Les représentants des professions libérales et des artisans ont dénoncé les dirigeants politiques « qui crient leur amour pour les TPE-PME et qui dans les faits font presque tout pour les entreprises du CAC 40 ». On ne saurait être plus clair…
La loi El Khomri fait totalement l’impasse sur la question centrale des charges, qu’il s’agisse des charges patronales, pesant sur les finances des entreprises et constituant un puissant frein à l’embauche, ou des charges salariales, pesant sur le salaire des employés et leur pouvoir d’achat réel. Aborder le sujet des charges reviendrait à soulever le grand tabou du poids conséquent de l’immigration massive sur l’ensemble de nos comptes sociaux. Ce n’est pas le gouvernement Valls, à l’instar de ceux qui l’ont précédé, qui en aura le courage.
Ce projet de loi est l’énième exemple d’un gouvernement sans gouvernail, naviguant au gré des mauvaises idées de Matignon et des mauvais vents de Bruxelles. Aux obsessions idéologiques des uns et à la soumission politique des autres, le Front National répond par des solutions pragmatiques : la défense des libertés économiques couplée à la réhabilitation d’un État stratège. C’est-à-dire d’un État qui protège les secteurs stratégiques, notre économie et nos emplois, les salariés tout comme les entrepreneurs.
M. Gilbert Collard interroge M. le ministre de l’intérieur sur les suites qui ont été données au grave incident, révélateur d’une misogynie indigne et qui a été récemment filmé à Sevran en Seine Saint Denis.
En effet, à la fin de la semaine dernière, deux femmes majeures se sont vues quasiment interdire l’accès à un débit de boisson. Ce refus discriminatoire de vente et de service constitue bien évidemment une atteinte à la moralité et à l’ordre publics : l’article L 3332-15 du Code de la santé publique aurait donc du conduire le Préfet de Seine Saint Denis à ordonner le fermeture du débit de boisson concerné.
Communiqué de Presse de Jordan Bardella, Conseiller régional d’Île-de-France et Président du Collectif Banlieues Patriotes
Dans son journal télévisé du 7 décembre, France Télévisions a diffusé un reportage alarmant sur ces quartiers de banlieues où les droits des femmes s’effondrent sous le poids de cultures étrangères rétrogrades.
Adaptation de leur tenue ou de leur maquillage, violence verbale, asservissement et contrôle social ; dans l’indifférence générale et, en premier lieu, de celui des pouvoirs publics, les femmes subissent un recul des libertés fondamentales se voyant contraintes de déserter l’espace public chaque jour un peu plus.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Demandes d’aménagement du temps de travail pour pouvoir prier, salariés qui exigent de porter des signes religieux, refus de travailler avec une femme…les entreprises connaissent une forte montée de revendications liées à la pratique religieuse. Une étude rendue publique hier par l’Institut Randstad et l’Observatoire du fait religieux en Entreprise (OFRE) rend ainsi compte d’une hausse spectaculaire : la part des employeurs rencontrant régulièrement le fait religieux au travail atteint 60%, contre 50% un an plus tôt, et les situations de conflit progressent de la même façon en passant de 6 à 9% en un an.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Conseiller régional Grand-Est
Du 25 au 28 août doit se tenir près de Reims un « camp d’été décolonial » dont, selon la presse, sont de fait exclus les blancs, puisque les organisatrices en ont réservé l’accès aux seules personnes prétendument victimes du « racisme d’État français » et que pour elles le « concept même de racisme anti-blanc ne tient pas » (sic).
Communiqué de presse de Florian Philippot
Plus un jour ne passe sans qu’une nouvelle information choquante ne soit débusquée par les médias ou les réseaux sociaux, en lien avec le communautarisme.
Aujourd’hui par exemple nous apprenons qu’une auto-école prévoit d’ouvrir ses portes prochainement dans le Rhône, en réservant aux femmes une salle de cours.
Communiqué de presse de Steeve Briois, Vice-président du Front National, Maire d’Hénin-Beaumont et Député français au Parlement européen
En défendant le port du burkini dans l’affaire de Sisco, au mépris du bon sens, de la laïcité et de la lutte contre le communautarisme, la Voix du Nord prouve une fois encore, s’il en était besoin, qu’elle est le média du système et de la pensée unique.