Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les retards des délais de paiements des entreprises
Le rapport annuel de l’observatoire des délais de paiement met en exergue de graves dysfonctionnements concernant les délais de paiement des clients et des fournisseurs. Ainsi, il est fait état d’une somme de 12 milliards d’euros de manque à gagner à cause du non-respect de la loi. Les TPE-PME subissent de plein fouet les entorses à la loi de modernisation de l’économie (LME) puisque le transfert équivaudrait à un gain de 16 milliards d’euros.
La violation des seuils fixés par la loi suscitée, correspondant dans la majeure partie des cas à 60 jours, est récurrente : ainsi, près d’un tiers des entreprises sont concernées par un retard de paiement des clients et des fournisseurs. Les grandes entreprises sont les moins vertueuses, plus de la moitié réglant avec retard leur fournisseur, au contraire des PME où près des deux tiers respectent les délais de règlement. L’Etat et les collectivités sont les autres mauvais payeurs. Le secteur du bâtiment, déjà affaibli par la perte de 15 000 emplois en 2015, est le plus confronté aux retards de paiement : 80% des entreprises de l’artisanat du bâtiment sont touchées par les retards de paiement à l’origine d’une dégradation de leur trésorerie.
Les entreprises n’étant pas payées manquent de visibilité, sont dans l’attentisme avec un impact sur leurs activités voire à terme, un dépôt de bilan : le rapport stipule qu’au-delà de trente jours de délai, le risque de défaillance de l’entreprise est multiplié par six.
Le rapport souligne également le faible recours aux sanctions prévues par la LME, à l’instar de l’indemnité forfaitaire de recouvrement versée seulement par un débiteur sur quinze. Par ailleurs, ce système de recouvrement discrimine les TPE-PME au profit des grandes entreprises, mieux à même de contraindre leurs débiteurs au règlement des pénalités : les entreprises réclament davantage les pénalités à leurs clients lorsque ce sont des PME (17%) que quand ce sont des grandes entreprises (11%). 86% des grandes entreprises font figurer les dispositions relatives aux pénalités sur leur facture quand seulement 57% des TPE font de même.
Au regard de la diminution de l’efficacité des sanctions prévues par la LME et du recul de leur utilisation, elle voudrait savoir si des mesures sont envisagées pour mieux protéger les TPE-PME confrontées à un rapport de forces dont profitent les grandes entreprises pour pallier leurs problèmes de trésorerie. Egalement, elle souhaiterait connaître les raisons pour lesquelles l’Etat et les collectivités ne règlent pas leurs factures dans l’immédiat. Elle demande si les banques ne devraient pas être intégrées à un dispositif de respect des dates indiquées sur la facture électronique, amenée à se développer progressivement jusqu’en 2020.
Communiqué de presse de Thibaut de la Tocnaye, Membre du Bureau politique du FN, Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, Conseiller régional PACA
Le gouvernement de Manuel Valls vient d’annoncer une baisse de l’Impôt sur les Sociétés (IS) pour les PME : le taux passerait, en 2018, de 33,3 % à 28 % sur une deuxième tranche de bénéfice compris entre 38 120 € (seuil actuel du changement de taux de 15 % à 33,3 %) et 70 000 € maximum; au-delà de ce deuxième seuil, on continuerait d’appliquer 33,3 %…
Communiqué de presse du Collectif Audace Jeunes Actifs Patriotes
La situation des petites et moyennes entreprises françaises est préoccupante et Manuel Valls qui l’a bien compris, cherche à lancer un grand plan (de communication ?) à destination des patrons pour les inciter à embaucher. Car le plan Valls est tout sauf un Small business act à la française destiné à provoquer un choc de simplification, mais plutôt un catalogue de rustines qui multipliera les effets d’aubaine et n’aura aucun impact à long terme sur l’emploi.
Bernard Monot, député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, est intervenu mardi 10 mars dans le cadre d’un débat portant sur la création de fonds européens d’investissements à long terme.
Lire la suite →Communiqué de presse de Philippe Eymery
Le Front national se réjouit du jugement du Tribunal administratif de Bordeaux annulant le contrat de Partenariat Public Privé (PPP ) conclu par la Ville de Bordeaux avec une filiale de Bouygues.
Le Code des Marchés Publics a institué comme règle de base l’allotissement, c’est à dire le fractionnement des marchés, permettant ainsi l’accès à la commande publique des TPE/PME, entreprises de spécialité.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les indépendants, commerçants et artisans, TPE PME descendent aujourd’hui dans la rue. Le 15 mars, ce sera le tour des professions libérales de santé. L’exaspération est la même que celle des notaires ou les taxis, car tous voient leur outil de travail en grave danger. Tout se passe comme si le système se nouait autour d’eux pour littéralement « étouffer » leur activité.
Pourtant le plus grand employeur de France possède tous le atouts : les connaissances, le savoir- faire, l’énergie, l’espoir, l’amour du travail bien fait et des heures sans compter. Il est fondamentalement un des plus sûrs garants de l’économie nationale et du maillage territorial.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen
D’après le dernier baromètre Fiducial, 12 % des patrons de très petites entreprises (TPE) sont optimistes pour l’avenir de la France. Quant à la cote de Manuel Valls, elle est sensiblement équivalente puisque seuls 18 % d’entre eux font confiance au Premier Ministre.
Ces statistiques sont révélatrices des conséquences désastreuses de la politique antisociale, et a fortiori anti-entrepreneuriable, menée par François Hollande, qui s’est empressé, sitôt élu, d’assujettir les TPE à une très forte augmentation d’impôts.