Communiqué de Philippe Murer, économiste au cabinet de Marine Le Pen
La banque centrale européenne vient d’annoncer plusieurs mesures pour essayer de relancer l’activité économique en zone euro. En effet, la croissance, déjà très faible, s’amenuise et le risque est grand que la zone euro rentre de nouveau en récession.
Comme d’habitude, la BCE va favoriser outrageusement la Finance en la mettant au centre du jeu, et n’aide pas en premier lieu les créateurs de richesse que sont les entreprises et les salariés.
La mesure emblématique est le fait que les banques seront payées pour emprunter à 4 ans (mécanisme LTRO) ! Les particuliers en rêveraient pour acheter leur appartement, les entreprises pour financer leur investissement ou leurs besoins de trésorerie.
Puisqu’on aide l’économie uniquement en passant par les marchés financiers, le seul effet de ce programme sera probablement de supporter les bourses et les actifs financiers. Les entreprises continueront malheureusement d’être sevrées de prêts par les banques. Cela n’a aucun sens puisque c’est l’économie réelle qu’il faut relancer, pour permettre aux entreprises d’avoir des carnets de commande et aux Français au chômage de trouver un emploi.
Il aurait fallu pour cela mettre en place des mécanismes de création de monnaie pour relancer l’économie réelle et non la bourse : il faut créer de la monnaie pour lancer des projets utiles à tous les citoyens (isolation des bâtiments publics, prêts systématiques à taux 0 pour isoler les bâtiments privés, transition vers les nouvelles énergies renouvelables rentables, sécurité des réacteurs nucléaires, reconversion de l’agriculture etc.).
Favoriser outrageusement la Finance au détriment de tous les autres secteurs de l’économie semble être l’essence de la politique européiste depuis de très nombreuses années. Seuls, les citoyens pourront par leur vote mettre fin à ce scandaleux état de favoritisme permanent de la Finance sur tous les autres acteurs de l’économie.
Communiqué de Presse du Front National
Huit ans après la crise financière de 2008, l’Union Européenne semble faire face à un début de crise bancaire : les banques italiennes ont environ 360 milliards de créances douteuses dans leur portefeuille et la plus grande banque allemande Deutsche Bank a du mal à emprunter auprès des marchés financiers. Une crise bancaire en Europe devient une dangereuse possibilité. La Banque Centrale Européenne par la voix de son Vice-Président Vitor Constancio, a évoqué hier la possibilité de nouvelles aides aux banques par les « autorités ».
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient sur la Banque européenne d’investissement.
Lire la suite →Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen
En 2015, un décret interdisait les paiements en espèces au-delà de 1.000 euros dans l’indifférence générale. Depuis, le gouvernement planche ouvertement sur la suppression de ce mode de paiement, pourtant plébiscité par les Français.
Sous couvert d’éradication de la fraude, la généralisation du paiement dématérialisé permettra le fichage impitoyable des transactions financières.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en commission #TAXE face aux banques RBS et Deutsche Bank.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, interpelle la banque UBS sur sa fiscalité et ses procès.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique et député français au Parlement européen du Front National, intervient au Parlement européen sur l’Union Bancaire.
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