Communiqué du Front National
Le Front national avait déposé plainte en diffamation contre Anne Hidalgo après qu’elle ait tenu les propos suivants : « L’Histoire a du sens vous savez, Le Front national n’est pas un parti qui s’est constitué dans le cadre républicain, c’est un parti qui a lutté contre la République, c’est un parti qui a soutenu pendant la guerre la collaboration avec les nazis.
Le 11 mars 2016, la 17ème chambre du tribunal de Paris a sévèrement jugé ces propos : Les magistrats rejettent l’argument indigent de Mme Hidalgo en précisant qu’il ne peut être retenu, sans dénaturer ses propos, qu’elle n’aurait cherché qu’à rappeler une supposée filiation historique entre la collaboration et ce parti, dans la mesure où le soutien du Front national à la collaboration est exprimé sans réserves, en des termes explicites. Mme Hidalgo a donc bien imputé au Front national un fait précis particulièrement contraire à son honneur : avoir soutenu la collaboration avec les nazis.
En outre, les magistrats décident que la maire de Paris ne peut être de bonne foi, elle n’apporte aucun élément factuel à l’appui de sa diffamation. Les pièces qu’elle verse au dossier ne démontrent rien. A l’audience, Mme Hidalgo aurait mieux fait de reconnaître sa grossière erreur. Au contraire, par son avocat, Me Mignard, elle a revendiqué son imputation imbécile et a voulu la prouver. Il semble que cela ait indisposé les juges.
Face à la calomnie et au mensonge, le Front national continuera sans relâche à défendre l’honneur et la considération de ses militants, adhérents et sympathisants.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.