Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre de l’intérieur sur la liste des pays dits « sûrs »
Depuis décembre 2003, la loi a introduit dans le droit national la notion de pays d’origine sûrs. La liste française des pays sûrs, actualisée en octobre 2015, répertorie 16 Etats. La directive n°2005/85/CE du 1er décembre 2005 stipule que « la demande d’asile est infondée lorsque le pays tiers est désigné comme sûr. » Ainsi, cette liste permet à l’OFPRA d’accélérer le traitement du dossier du demandeur d’asile en provenance de l’un des pays mentionnés comme sûrs, et notamment de ne pas lui faire bénéficier d’aides matérielles et financières.
Sur l’année 2015, la France a enregistré une hausse de 22% des demandes d’asile à laquelle s’ajoute le problème des déboutés : seulement 4% d’entre-eux sont expulsés du territoire national. La liste des pays d’origine sûrs devrait représenter un levier efficace pour lutter contre une immigration économique et familiale qui s’engouffre dans les failles d’un système d’asile français totalement dévoyé et saturé. Dernièrement, l’Allemagne et l’Autriche ont décidé de modifier leurs listes en intégrant l’Algérie, le Maroc et la Tunisie afin d’expulser plus rapidement les demandeurs d’asile en provenance du Maghreb. Elle demande sur quels critères se base l’Etat, décisionnaire de la liste des pays sûrs, pour ne pas faire inscrire les trois Etats du Maghreb sur la liste nationale des pays d’origine sûrs.
Par ailleurs, la réforme du droit d’asile accentue le risque de contentieux en exigeant de l’OFPRA l’examen régulier de la liste ainsi qu’en permettant aux associations de défense des droits des étrangers et demandeurs d’asile, de saisir le conseil d’administration de l’OFPRA lors de l’inscription d’un Etat. Compte tenu de la crise migratoire, elle demande si ces dispositions ne devraient pas être révisées.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.