Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Branle-bas de combat chez les adorateurs du sans-frontiérisme, il faut sauver le soldat Schengen et tout est bon pour y parvenir, à commencer par les mensonges et la propagande de peur habituelle.
Après l’étude ridicule de France Stratégie (organisme dépendant du Premier ministre) sur le coût prétendu d’un rétablissement des frontières pour l’économie française, voici que la Commission européenne a entonné ce matin le même chant, avec les mêmes fausses notes et la même imprécision.
Pour la Commission européenne qui ne se risque pas, elle, à donner des chiffres, il s’agit d’alerter sur « l’impact perturbateur » que la suspension de Schengen pourrait avoir sur la croissance économique en Europe.
Pour quelques micro-points de croissance fantomatiques, les tenants du système voudraient donc que les Français et l’ensemble des peuples européens sacrifient leur sécurité et leur cadre de vie.
Car ce que ces gens se gardent bien d’évoquer, c’est le coût financier et humain, bien réel, de l’absence de frontières : entre les 130 morts des attentats du 13 novembre, les milliers de morts en Méditerranée liés au flux ininterrompu des migrants, l’internationalisation des filières criminelles, l’explosion de tous les trafics et donc de l’insécurité qu’ils engendrent, les services du Premier ministre ou ceux de la Commission européenne auront-ils le courage d’estimer en milliards d’euros le coût désastreux de leur politique ?
En réalité, cette énième tentative grossière d’effrayer les peuples avec la fin de Schengen ne résiste pas à une analyse objective. Il ne peut y avoir d’économie prospère sans sécurité. Or Schengen c’est l’insécurité structurelle. Aucun investisseur, aucun consommateur, aucun touriste ne craint les frontières, tous en revanche craignent la menace terroriste et le chaos migratoire.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.