Communiqué de Gabriel Robin et Sébastien Chenu du Collectif Culture Libertés et Création
Fleur Pellerin sera restée ministre de la culture durant un peu moins de deux ans. Entrée en fonction en fanfare le 26 août 2014 dans le gouvernement « Valls II », elle n’aura pas survécu à la troisième valse ministérielle. Impopulaire, démagogique, idéologue, impuissante et parfois carrément « bling bling » en période de crise ; Fleur Pellerin n’aura pas marqué la rue de Valois de son empreinte. Elle en paye aujourd’hui le prix. Peut-être ne s’est-elle pas assez « montrée » au premier rang des spectacles comme le lui suggérait François Hollande ? Son malheur fut qu’elle ne pesait pas assez politiquement pour survivre à la purge organisée par le président qui avait grand besoin de placer les « copains » et de contenter les « ennemis » avant la grande bataille de 2017.
Quel bilan tirer du règne de Fleur Pellerin ? Des hésitations, des mesures mal amenées, des communiqués creux. Le Collectif Culture a mené une farouche bataille contre la politique de Fleur Pellerin. Nous pouvons aujourd’hui nous flatter d’avoir limité la capacité de nuisance d’une démocrate de façade qui n’avait pas hésité à nous « bloquer » sur les réseaux sociaux afin que nous ne puissions pas réagir à ses outrances quotidiennes. Dernière boulette en date de la désormais ex-ministre de la culture ? La visite en grande pompe de l’exposition présentée par l’artiste de rue Combo à qui l’on devait la fresque raciste et sexiste exposée sur un mur du dixième arrondissement de Paris sur laquelle on pouvait lire : « Les Françaises aux Africains ».
Son parcours est entaché de nombreuses graves erreurs. Nous devons à madame Pellerin la suppression des monuments historiques, secteurs sauvegardés et zones de protection du patrimoine architectural et urbain qui ont fait place à l’appellation unique de « Cité historique ». Désormais, l’accord des architectes des bâtiments de France, pourtant fins connaisseurs du patrimoine national, n’est plus requis pour modifier les protections. Ces missions sont passées dans le giron des collectivités locales, lesquelles n’ont ni le temps, ni le personnel, ni les moyens pour les assurer correctement.
Inlassable propagandiste de la discrimination dite « positive », Fleur Pellerin a rempli de la façon la plus zélée le cahier des charges fixé par la fondation Terra Nova. Elle a d’ailleurs nommé un « haut fonctionnaire chargé de la diversité » et créé un « observatoire de la création artistique », rejoignant en cela les propos de Delphine Ernotte qui réclamait la fin de la « télévision des hommes blancs de plus de 50 ans ». Un racisme ordinaire qui n’a pourtant choqué aucune des officines chargées de réprimer sévèrement les plus petits écarts à la norme bien pensante.
Aujourd’hui, le ministère échoit à Audrez Azoulay. François Hollande lui a probablement dit la même chose qu’à Fleur Pellerin lors de son intronisation : « Va au spectacle ! Tous les soirs, il faut que tu te tapes ça. Et tu dis que c’est bien, que c’est beau… Ils veulent être aimés. » Le changement est purement cosmétique. Fleur Pellerin n’était pas aimée et sa loi est un échec patent. Elle est remplacée. La politique restera inchangée.
Gabriel Robin – Sébastien Chenu
Communiqué de Presse de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Sous pression du Parlement européen, la Commission européenne a gracieusement accepté de faire de 2018 l’année européenne du patrimoine culturel. Actuellement négociée en trilogue, cette année est présentée par la Commission et le Commissaire à l’éducation, Tibor Navracsics en ces termes lyriques : « à l’heure où des chefs-d’œuvre culturels mondiaux sont en péril ou sont détruits délibérément dans les zones de conflit, […] le patrimoine culturel mérite d’avoir son année européenne, en 2018. […] Ce sera l’occasion de sensibiliser les citoyens à l’importance socioéconomique du patrimoine culturel et de promouvoir l’excellence européenne dans ce domaine ». Des paroles, des paroles, des paroles.
Communiqué de Presse du Collectif Culture, Libertés et Création (CLIC) Dernièrement, le film « Ma vie de courgette » était…
Lire la suite →Communiqué de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Luc Besson s’est illustré dans le cinéma populaire en France, en Europe et dans le monde. Réalisateur prolifique, il est aussi un homme d’affaires avisé qui a beaucoup contribué au développement du cinéma français, premier pays exportateur du secteur en Europe.
Joyau de l’empire Besson, la société de production Europacorp a été en partie rachetée par le groupe chinois Fundamental Films qui va entrer au capital en investissant 60 millions d’euros.
Communiqué de presse d’Eric Domard, Membre du Bureau Politique du Front National
Contre toute attente, la Fédération française de football, en partenariat avec Carrefour, a choisi une chanson en anglais, comme hymne officiel des supporters de l’équipe de France.
Ce choix invraisemblable a suscité la colère d’André Vallini, secrétaire d’Etat à la Francophonie. Si le Front National partage cette indignation, il ne peut que dénoncer la duplicité du gouvernement qui multiplie les signes visant à malmener et affaiblir la langue française quand il devrait préserver et protéger ce trésor national.
Communiqué de presse des CAP
Un accord vient d’être trouvé avec les intermittents du spectacle : un ravaudage de plus pour un problème systémique qui appelle bien d’autres solutions.
Olivier Py a déclaré que l’accord trouvé ce matin, et qui mettait provisoirement fin à la crise, était bon. Bon d’abord pour lui : le Festival d’Avignon arrive à toute vitesse, et on n’a pas oublié la catastrophe de 2003 ! Cet accord est aussi une bonne nouvelle pour le gouvernement qui allait devoir se colleter (en plus) les gens du spectacle.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Le modèle de gestion des quartiers perpignanais a été une erreur : la preuve par l’expression culturelle de certains « jeunes »
https://www.youtube.com/watch?v=lgDVHbCXUhY
http://www.youtube.com/watch?v=3s5xOSwwEew&sns=em