Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Parmi les nombreux problèmes soulevés par la Cour des comptes dans son rapport annuel, dont la version 2016 a été rendue publique ce mercredi 10 février, figure l’impérieux besoin des investissements pour la rénovation et le développement des transports publics franciliens.
En l’espèce, la Cour des comptes estime ce besoin d’investissements dans les transports d’Île-de-France à 50 milliards d’euros.
Ce montant considérable met surtout en lumière toutes les difficultés liées à l’austérité. Au delà des seuls transports de la région capitale, la France s’est en effet installée dans un sous-investissement structurel du fait de l’austérité imposée par Bruxelles.
Ce sous-investissement a des conséquences directes : une dégradation marquée du service public, dont les équipements sont vétustes, allant parfois jusqu’à mettre tragiquement en péril la sécurité des usagers, et un coût de fonctionnement et de renouvellement de plus en plus élevé. Repousser des dépenses de rénovation ou de renouvellement c’est l’assurance d’une multiplication des coûts lorsque celles-ci deviendront inévitables.
D’autre part, ce sous-investissement public décourage également les investissements privés (qu’ils soient étrangers ou nationaux). La France perd donc en termes d’attractivité et de savoir-faire industriel.
Pour sortir de ce cercle vicieux, il faut donc rompre avec la politique bruxelloise et retrouver l’ensemble des leviers d’un Etat stratège, en relançant les investissements nécessaires au développement des grandes infrastructures publiques. Cette relance des investissements, qu’ils soient publics ou privés, nécessite également de reprendre en main notre système bancaire, qui doit se mettre au service de l’économie réelle.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, et d’Audrey Guibert, respectivement Président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île-de-France et Conseillère régionale membre du CA du STIF
Wallerand de SAINT JUST et Audrey GUIBERT réclament à Valérie Pécresse le remboursement partiel du Pass Navigo, ils lui ont adressé ce jour, la lettre suivante :
Madame la présidente, bien que la mesure ait montré sa totale inefficacité, les travailleurs et les familles franciliennes subissent un jour supplémentaire de circulation alternée.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDFBleuMarine au Conseil régional d’Île-de-France
Madame, Monsieur,
L’annonce est tombée ce lundi, le tarif du passe Navigo va augmenter de 3 euros au 1er août. Ce qui est déjà une mauvaise nouvelle en soit pour le pouvoir d’achat déjà bien fragile des franciliens cache en réalité beaucoup plus.
Il faut en effet être attentif à la communication de Valérie Pécresse, présidente LR de la région Île-de-France. A l’entendre, elle aurait réussi à faire plier le gouvernement, à lui faire reconnaître l’amateurisme de l’instauration de ce passe par son prédécesseur socialiste et à sauver le passe Navigo unique.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La mobilisation sociale qui touche la SCNF depuis plusieurs semaines n’a pas pour seul objet l’illégitime et inutile loi El Khomri, elle porte également sur la nouvelle organisation du travail qui doit prévaloir dans la perspective de l’ouverture du rail à la concurrence, laquelle concernera les lignes TGV en 2020, puis les lignes TER et Intercités en 2023.
Intervention de Marie-Christine Arnautu en séance plénière au Parlement européen le 28 avril 2016.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National, Député français au Parlement européen
Le Parlement européen a adopté ce matin adopté le pilier technique du 4e paquet ferroviaire.
En matière de rail, l’Union a commencé par libéraliser le fret. Résultat, il ne cesse de s’effondrer. En France, -30% depuis 10 ans. Le fret ferroviaire meurt des réformes européennes, et l’UE étend ses règles au transport de passagers !
Communiqué de presse du Front National
Le mouvement social qui touche la SNCF est une réaction aux désorganisations de service qui vont affecter l’entreprise en vue de préparer la libéralisation du rail exigée par l’Union européenne.
Issue de la loi ferroviaire de 2014, la réforme du « cadre social » qui mobilise aujourd’hui les cheminots s’inscrit en effet dans ce plan d’adaptation à la concurrence qui va désorganiser le service public français du rail et affaiblir durablement la SNCF.