Edito de Nicolas Bay (05.02.2016), Secrétaire Général du Front National
Hier, le ministre autrichien des Affaires étrangères, le conservateur Sebastian Kurz, a déclaré qu’il souhaitait que l’Union européenne puisse couper les aides accordées à certains pays si ceux-ci continuaient de se montrer réticents à accepter le retour sur leur territoire de leurs nationaux s’étant vus refuser l’asile en Europe. Le ministre a notamment cité le Pakistan, le Maroc, ou encore la Tunisie : « En ce moment, (l’UE verse) par exemple 480 millions d’euros chaque année au Maroc, 414 millions à la Tunisie, et malgré cela ces pays refusent de reprendre les déboutés du droit d’asile ». Une attitude en effet inacceptable, et traduisant en creux la faiblesse constante de l’Union européenne tant dans la maîtrise des flux migratoires que de manière plus générale dans le domaine des relations internationales.
De toute évidence, la lutte contre l’immigration clandestine doit se mener à nos frontières, mais aussi en amont. Une telle politique ne pourra être mise en place qu’à travers le retour à des relations saines et équilibrées avec les nations de l’autre rive de la Méditerranée. Des relations respectueuses, mais fermes s’il le faut : être voisins, dans un immeuble ou un quartier tout comme dans une aire géographique, cela passe par la reconnaissance d’un ensemble de règles communes fondant la relation. Il serait parfaitement normal qu’à l’instar de la proposition autrichienne, l’aide que les nations d’Europe fournissent à un certain nombre de pays du pourtour méditerranéen et du continent africain soit soumise non seulement à la réadmission des déboutés du droit d’asile dans leurs pays d’origine mais aussi à une lutte accrue (ce qui passe par des moyens policiers mais aussi une volonté politique traduite par une communication claire vers la population) contre l’émigration clandestine. En allant un peu plus loin, il ne semblerait pas non plus absurde qu’un certain nombre de peines de prison de ressortissants étrangers condamnés en France soient effectuées dans les pays d’origine. Cette « relocalisation » des criminels est d’ailleurs défendue en Suisse par le responsable de la sécurité du canton de Genève depuis l’été 2014. Après que celui-ci ait constaté que 91% des détenus de la prison du canton de Genève étaient étrangers, il avait notamment effectué un voyage au Maroc pour défendre cette idée. Si nous aidons financièrement ces pays à maintenir, ou reconstruire, leur équilibre social, il ne semble pas infondé de leur demander de nous aider en retour à préserver nos sociétés.
Pour qu’un véritable dialogue s’instaure, il faut bien entendu des interlocuteurs stables et légitimes dans les pays amis, mais aussi un pouvoir parlant avec suffisamment de force et de clarté dans notre propre nation. Reconstruire une France qui parle fort et clair, respectée en ses frontières comme au-delà, c’est bien tout le projet du Front National.
Communiqué de la délégation FN/RBM au Parlement européen
Le gouvernement danois vient de présenter au parlement un projet de loi réformant en profondeur, de façon restrictive, le droit d’asile.
L’afflux massif de migrants dans ce pays réputé jusqu’alors pour sa mansuétude a conduit à une prise de conscience aigüe. En effet, pour 71% des Danois, l’immigration est le problème principal auquel est confronté leur pays.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Le rapport définitif de la Cour des comptes sur la politique de l’asile en France est accablant pour le gouvernement et ses prédécesseurs UMP. Il précise en effet que 96% des déboutés du droit d’asile ne sont pas reconduits à la frontière, et donc restent sur le territoire national au mépris de la loi.
Cette forme d’impunité très grave est la responsabilité directe des gouvernements qui, par laxisme et soumission à l’Union européenne, ont aggravé les flux migratoires dans notre pays en faisant de l’asile une filière à part entière de l’immigration massive, drainant plus de 60 000 personnes par an.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Alors qu’un seul objectif devrait motiver l’action publique sur l’asile, à savoir la nécessité de le réduire considérablement et d’assurer le retour chez eux des déboutés de l’asile devenus clandestins, les parlementaires au contraire ont voté hier une loi ultra-laxiste qui cajole l’asile et qui aura nécessairement pour effet d’accroître encore les arrivées en France !
Parmi les éléments extrêmement condamnables de cette loi, figure l’idée générale que le demandeur d’asile doit voir l’ensemble de ses démarches facilitées, via un renforcement des moyens administratifs pour traiter sa demande ou la possibilité d’être systématiquement accompagné d’un avocat ou d’un militant associatif lors de sa demande.
Mme Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de l’intérieur sur la situation de l’hébergement d’urgence généraliste.
Le rapport de la Cour des comptes sur l’accueil et l’hébergement des demandeurs d’asile, en date de février 2015, souligne les lourdes conséquences de la politique d’asile sur le programme consacré à l’hébergement d’urgence généraliste. En effet, la longue procédure de gestion des dossiers déposés par les demandeurs d’asile et le maintien quasi-intégral des déboutés provoquent la saturation des hébergements spécifiques des demandeurs, prévus au programme « Immigration et Asile ».
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Dans un rapport publié par la presse, la Cour des comptes rend ses conclusions sur la gestion désastreuse du droit d’asile en France aussi bien sous les mandats Sarkozy que Hollande, confirmant l’ensemble des analyses faites par le Front National depuis des années.
Ce rapport révèle le coût mirobolant de l’asile pour notre pays : plus de 2 milliards d’euros par an, pour des flux chaque année plus importants et toujours moins maîtrisés, 99% des demandeurs d’asile déboutés restant sur le territoire !
Au coût des nouveaux arrivants s’ajoute donc celui des anciens qui ne sont pas expulsés alors qu’ils font l’objet d’une obligation de quitter le territoire.
Communiqué de presse de Steeve Briois, Vice-président du Front National, Maire d’Hénin Beaumont et député européen
La Cour des comptes vient de publier un rapport Choc qui dénonce la gestion calamiteuse du droit d’asile. Après le rapport publié par l’agence Frontex qui faisait état d’une explosion des entrées illégales sur le continent européen, la Cour des comptes vient confirmer que l’immigration massive est une réalité anxiogène qui pénètre notamment par les canaux du droit d’asile.
Sur 66 251 dossiers d’asile déposés en 2013, 75% des demandeurs ont été déboutés. Or seulement 1% de ces déboutés, ont effectivement été expulsés du territoire français, ce qui confirme la présence durable de milliers de clandestins en France.