Communiqué de presse de Loup Viallet, président du Collectif Mer et Francophonie
Les 15 et 16 février dernier s’est tenue à Djibouti la seconde conférence parlementaire africaine sur un sujet éminemment important et épineux: les migrations. Hélas, ce sont encore les poncifs mondialisant et ultralibéraux qui ont présidé à ces discussions, ce avant même qu’elles ne débutent, ainsi que le prouve l’intitulé du thème de cette conférence internationale : « la contribution des migrants africains au développement des pays d’origine et de destination ».
Ce présupposé est pourtant faux. Le principe de solidarité diasporale – les transferts de fonds des migrants à destination de leur pays d’origine – censé être le mécanisme de cette contribution au développement des pays d’émigration est un fantasme et une supercherie régulièrement dénoncée par le Collectif Mer & Francophonie. Loin d’êtres la source d’investissement massif que la Conférence souhaite voire maximisée, les transferts de fond des migrants servent essentiellement à entretenir leurs familles restées au pays et sont majoritairement dépensés dans des produits de consommation courante.
S’apparentant davantage à un système d’esclavage institutionnalisé contraignant les migrants – surtout les plus pauvres – à renoncer à une part significative des revenus de leur travail, ce pernicieux principe de solidarité diasporale est aussi la cause d’une perte sèche pour l’économie des « pays de destination ». En France, ce sont ainsi environ 17 milliards €/an de fuite des capitaux qui s’opèrent avec la collaboration et les encouragements des gouvernements UMPS.
Cette conférence de Djibouti reste donc une occasion manquée de soulever les vraies questions que posent les phénomènes de migrations de masse que connaît le monde : quelles en sont les causes profondes et comment y remédier pour permettre à chacun de vivre bien chez soi ?
Le Collectif Mer et Francophonie, le RBM et le Front National ont, pour leur part, pris le parti d’un modèle de développement coprofitable et raisonnable entre partenaires francophones, fondé sur l’autonomie économique des pays en développement et non sur la dépendance et l’exploitation. La voie du développement n’est pas dans le partage de la misère mais dans la mise à profit des richesses, y compris et surtout humaine, des pays en développement.
Pour aller plus loin : http://collectifmeretfrancophonie.fr/20-fois-plus-ruineuse-que-lame-connaissez-vous-la-solidarite-diasporale
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.