Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, et du FN-Sciences Po
Dans un communiqué de presse, la direction de Sciences Po a indiqué « souhaiter contribuer à l’insertion des réfugiés » en accueillant au sein de l’établissement une vingtaine desdits « réfugiés » âgés de 20 à 40 ans, tous frais payés. Ceux-ci auront ainsi accès à des cours de langue en français et en anglais, ainsi qu’aux ressources pédagogiques de l’école, aux activités proposées par les associations étudiantes, aux cours de sport et aux événements de l’établissement.
Après la Sorbonne, c’est donc au tour de Sciences Po Paris de faire les frais de l’emprise idéologique et partisane de sa direction. Le directeur, Frédéric Mion, s’en cache à peine : « notre volonté est de faire preuve d’humanité, mais aussi de développer chez nos élèves le sens de l’action en encourageant leurs engagements citoyens ». Faut-il rappeler que la citoyenneté, intimement liée à la nationalité, inciterait davantage à s’occuper de son prochain que de son lointain ?
Le FN Sciences Po et le Front National de la Jeunesse s’indignent qu’un tel traitement de faveur puisse être réservé à des clandestins, quand de nombreux jeunes, issus de la classe moyenne, sont contraints, chaque année, de payer des frais de scolarité à Sciences Po allant jusqu’à 13 500€ ! Plus un seul jeune ne doit pouvoir penser qu’en France, on vit mieux « réfugié » qu’étudiant français. Et si Frédéric Mion souhaite poursuivre dans cette voie, nous l’encourageons à prendre sur ses 200 000€ de traitement annuel, plutôt que de dépenser sans compter l’argent d’une école financée pour moitié par le contribuable français.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.