Edito de Nicolas Bay (15.01.2016), Secrétaire Général du Front National
Lors des festivités de la nuit du Nouvel an, de nombreuses villes européennes ont été le théâtre de violentes agressions, et en particulier d’agressions sexuelles. Pour la seule ville de Cologne, en Allemagne, on dénombre désormais 600 plaintes, dont plus de la moitié concerne des violences sexuelles. Si on ajoute les violences commises dans d’autres villes – à Hambourg, Stuttgart, Düsseldorf, Berlin – ce sont sans doute plus de 1 000 agressions qui sont en réalité à déplorer… La même nuit, des faits similaires ont aussi été signalés à Helsinki, en Finlande, ou à Zurich, en Suisse.
Chaque fois, le même mode opératoire : des groupes d’hommes encerclant leurs cibles, devenant leurs proies, puis leurs victimes. Chaque fois les mêmes profils pour les auteurs : des « migrants », ou des « demandeurs d’asile ». Les informations policières ayant filtré dans le cas de Cologne ne laissent planer aucun doute, 29 des 32 hommes interpellés jusqu’ici seraient bien des pseudo-réfugiés.
En France aussi, au début du mois de décembre, une jeune femme a été victime d’une tentative de viol par trois clandestins afghans dans un train à Versailles. Il aura fallu ces effroyables événements du Nouvel an pour que l’information sorte… Doit-on continuer à nier cette réalité au nom de fantasmes idéologiques ? Doit-on cacher les faits, comme on le reproche aujourd’hui à la police de Cologne ou à celle de Stockholm en Suède, pour ne pas écorner le mythe du paradis multiculturel ? Pense-t-on vraiment que l’on pourra résoudre cette situation avec des cours expliquant aux migrants comment se comporter avec les femmes en Europe comme on en voit se mettre en place dans les pays scandinaves ? Cela semble aussi utopique que d’imaginer « déradicaliser » des djihadistes revenant de Syrie ou d’Irak…
Quelques heures avant que des centaines d’Allemandes soient agressées, brutalisées, parfois violées, Angela Merkel expliquait dans ses vœux que cet afflux massif de migrants – plus d’un million en une année ! – pouvait être une chance pour l’Allemagne… Quelle clairvoyance !
Arrivant trop vite, trop nombreux, de pays aux mœurs et cultures trop éloignées des nôtres, pour une grande partie d’entre eux ces migrants ne sont pas aujourd’hui une chance pour l’Allemagne, la France, ou l’Europe, mais une menace pour notre sécurité et la concorde civile. Tant les attentats de Paris que les viols de Cologne nous ont démontré qu’il était désormais urgent de rétablir nos frontières et de stopper l’immigration massive et incontrôlée.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.