Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Face à une direction américaine manifestement déterminée à aller au bout de son plan de fermeture, les pouvoirs publics doivent se mettre en situation de sauver ces sites industriels dont la viabilité économique a été démontrée.
Il faut donc que l’Etat se porte garant de la pérennité des activités de l’usine de Ham.
Soit qu’un repreneur sera trouvé, soit que l’usine sera intégrée au pôle énergétique français (compte tenu de ses activités et de ses clients), ce qui aura beaucoup de poids dans les négociations avec la direction du groupe Pentair. Celle-ci doit comprendre que l’Etat n’abandonnera ni les salariés ni les activités de production. Si le groupe Pentair abandonne son usine, alors c’est un concurrent qu’il aura en face de lui, avec des salariés parmi les plus compétents au monde.
Le Front National se tient donc résolument aux côtés des salariés de Pentair, auxquels il continuera d’apporter son soutien sur le terrain comme dans les hémicycles, avec la saisie prochaine sur ce dossier du Conseil régional Nord-Pas-de-Calais-Picardie par les élus du groupe Front National.
Communiqué de Presse du Front National
L’annonce d’un plan social chez Airbus, touchant plus particulièrement la France, avec la fermeture du site de recherche de Suresnes et la suppression de 640 postes sur les 1164 annoncés, est un scandale d’autant plus intolérable que le carnet de commande du groupe est plein, supérieur à 1000 milliards d’euros, et les bénéfices, confortables, en hausse.
Avec ce plan, c’est le retour insupportable des licenciements boursiers sans aucune justification économique ou industrielle.
Communiqué de presse de Sophie MONTEL, présidente du groupe Les Patriotes-FN en région Bourgogne-Franche Comté et de Florian PHILIPPOT, président du groupe Les Patriotes-FN en région ACAL
Deux mois après avoir bouclé l’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie, General Electric a annoncé qu’il allait supprimer 765 postes en France, et ce alors même que le gouvernement avait vendu le dépeçage d’Alstom aux Français en brandissant une promesse de création nette de 1000 emplois.
Au-delà de la promesse non-tenue qui s’ajoute à tant d’autres, au-delà même du mensonge du gouvernement qui affirmait l’été dernier via son porte-parole que ces chiffres, publiés alors par « L’Obs », n’étaient pas confirmés et que l’on sait désormais qu’Emmanuel Macron en avait bien eu connaissance, c’est surtout le sentiment d’un immense gâchis qui prédomine.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
L’annonce de la suppression de 765 postes en France par General Electric est une terrible nouvelle pour les salariés d’Alstom. Ils paieront une fois de plus le prix de l’irresponsabilité du gouvernement socialiste qui a accepté de brader l’un des principaux fleurons de notre industrie nationale au profit du conglomérat américain.
En dépit des promesses de maintien des activités en France, la passivité et l’inaction de François Hollande pour sauver Alstom du désastre et sauvegarder ses 18 000 emplois sur le territoire national auront eu de graves conséquences.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Alors même qu’elle crève le plafond des bénéfices, en hausse de 27,7% au troisième trimestre 2015 à 1,1 milliard d’euros, la banque Société Générale vient d’annoncer un plan massif de fermetures d’agences, à hauteur de 400 en France d’ici 2020. Le développement d’Internet ne peut pas tout expliquer, d’abord parce qu’il ne date pas d’hier, ensuite parce qu’il ne se substitue pas à la nécessaire relation humaine qu’un client souhaite avec sa banque. La déshumanisation des relations économiques et sociales n’est pas un avenir souhaitable.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Depuis hier la loi Macron, massivement votée par le Sénat à majorité ex-UMP, est de retour en commission à l’Assemblée nationale, avant l’ouverture des débats en séance prévue le 16 juin.
Cette loi fourre-tout exigée par Bruxelles, que le gouvernement avait fait adopter de force une première fois en utilisant le 49-3, revient donc devant les députés pour un nouveau numéro de théâtre entre « frondeurs » rentrés dans le rang, et députés centristes et ex-UMP prêts à venir au secours de Manuel Valls si besoin.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Le ministre de l’économie Emmanuel Macron et ex-banquier d’affaires, comme pour se débarrasser de la responsabilité de l’échec socio-économique socialiste, a indiqué dans un entretien au Journal du Dimanche sa volonté d’avancer vers une Europe plus ambitieuse, traduisons plus fédéraliste.
Il a tout d’abord indiqué vouloir transférer la souveraineté fiscale à l’Union, autrement dit faire que Bruxelles récupère une compétence aujourd’hui encore exclusive de l’Etat français.