Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Car les dangers de cette réforme sont multiples : certains imaginent déjà conférer à ces régions des pouvoirs législatifs propres, projet soutenu par Bruxelles qui ferait voler en éclat l’unité nationale ; des territoires entiers, loin des nouvelles métropoles régionales, seront inévitablement relégués et deviendront les grands oubliés des politiques de développement et d’aménagement du territoire ; les métropoles régionales, précisément, risquent de concentrer l’essentiel des richesses, des services et des créations d’emplois (quand il y en aura) au détriment d’une cohérence territoriale déjà sévèrement ébranlée, avant la réforme, par des politiques d’austérité qui ont cassé les services publics, notamment dans la ruralité.
Le coût financier de cette réforme territoriale s’annonce également faramineux : aux déménagements très onéreux des services régionaux et de l’Etat s’ajoutera l’augmentation du « coût du mandat » des élus dont l’indemnité dans la plupart des régions augmentera (alors que le nombre d’élus régionaux reste rigoureusement le même avant et après la réforme) et dont les frais de déplacement et d’hébergement augmenteront proportionnellement à la taille des nouvelles régions.
Enfin, un dossier particulièrement épineux attend les nouveaux exécutifs régionaux et dont le coût, là aussi, risque d’être très important pour le contribuable, à savoir l’alignement des agents territoriaux.
Sur tous ces dossiers les élus régionaux du Front National se montreront particulièrement vigilants pour défendre les intérêts des Français. Pas plus les territoires ruraux que les agents territoriaux ne devront payer les pots cassés de cette réforme territoriale aussi inutile que dangereuse. Pendant la campagne, un certain nombre d’économies ont été avancées par le Front National : notamment la réduction du nombre de vice-présidents, la fin des subventions régionales aux migrants ou encore la suppression des dépenses de communication inutiles, et feront dès aujourd’hui et dans les mois prochains l’objet de nos premières propositions.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En rassemblant sur ses listes 6 820 147 voix, le Front National recueille un nombre record de suffrages lors du second tour des élections régionales, multipliant par trois son nombre de voix par rapport aux élections régionales de 2010. Il progresse de plus de 800 000 suffrages par rapport au premier tour, alors même qu’il ne bénéficiait théoriquement d’aucune « réserve » de voix.
Dans une élection locale, le Front National dépasse même de près de 400 000 son précédent « record » en nombre de voix, lors de l’élection présidentielle de 2012 (6 421 426).
Edito de Nicolas Bay (11.12.2015), Secrétaire Général du Front National
La propagande anti-FN imposée à tous les Français n’aura pas empêché la vague patriote de déferler sur nos régions. Premier parti de France, le Front national bénéficie aujourd’hui d’une dynamique de second tour spectaculaire.
Les minables combinaisons politiciennes de l’ex-UMP et du PS pour tenter d’écarter notre mouvement des exécutifs régionaux auront creuser un peu plus encore le fossé entre ces prétendues « élites » et le peuple que nous défendons. Au mépris de la démocratie, au mépris de leurs propres électeurs, le PS s’est livré à un véritable suicide collectif tandis que les têtes de liste UMP sont devenues les candidats assumés et officiels de la gauche et de ses supplétifs. L’UMPS dans toute sa splendeur !