Communiqué de presse du Docteur Joëlle Mélin, Eurodéputée, En charge des affaires de santé auprès de Marine Le Pen
Depuis quelques jours, le virus Zika, connu en Afrique depuis 40 ans et près de 10 ans en Amérique du sud, est soudainement impliqué dans des pathologies graves : syndrome de Guillain Barré chez les adultes (paralysie des membres supérieurs et parfois des fonctions respiratoires) ou microcéphalie avec retard mental sévère chez les nouveaux nés. A tel point que l’OMS se réunit en urgence le 1er février.
Dans l’attente de vérification de ces données alarmantes, diffusées par le prisme médiatique, il convient de rester prudent : seul le nombre de cas de microcéphalie, multiplié par 10 à 15 au Brésil en 2015, est un marqueur d’extrême alerte. Des études sont en cours après l’épidémie de 2013 en Polynésie.
Le Docteur Joëlle Mélin, au nom du Front National, incite fermement les autorités à une gestion de cette crise comme si elle était celle d’une pandémie : prendre la réelle mesure du phénomène et de se donner enfin les moyens de renforcer en France Métropolitaine, comme dans nos départements d’outre mer, ce qui est déjà fait contre la dengue et le chikungunya pour éliminer le vecteur commun , le moustique tigre : répulsifs cutanés et dans les lieux de vie, éradication des eaux stagnantes…dans le cadre d’une information ferme, claire et rassurante.
Tout en mesurant l’impact environnemental pour éviter, comme en Camargue il y a quelques années, les effets très négatifs sur les oiseaux et les abeilles d’une démoustication chimique intensive.
Plus largement, il est temps, y inclus avec l’aide de l’union européenne dont c’est un des rares rôles intéressants, de prévoir des actions globales sur tous les vecteurs connus des pandémies : mouches, moustiques et rats…
DR J. Mélin
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.