Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire de la fédération du Front national de Paris
Deux militaires, en civil et hors service (mobilisés dans le cadre de l’action anti-terroriste), ont été violemment agressés ce samedi par une vingtaine de militants d’extrême gauche en marge de la manifestation pour la levée de l’état d’urgence. Les agresseurs étaient vêtus de noir, masqués et cagoulés…
Ainsi donc, en plein « état d’urgence », les autorités et spécialement le préfet de police laissent de nombreux manifestants déambuler dans Paris, vêtus de noir et cagoulés comme des terroristes. Ces autorités viennent ainsi de démontrer leur incapacité à maintenir un ordre public minimum.
Wallerand de SAINT JUST, secrétaire de la fédération du Front national de Paris, demande que les voyous auteurs de cette lâche agression soient arrêtés et sévèrement condamnés. Il demande aussi qu’une enquête soit effectuée aux fins de savoir comment une telle attaque a pu être perpétrée et comment on peut laisser ces véritables canailles rôder librement. Il tient à manifester sa solidarité avec les soldats agressés alors qu’ils sont présents pour justement nous protéger du terrorisme.
Article du 7 juin 2016
Alors que tous les sondages la donnent présente au second tour de l’élection présidentielle et lui promettent jusqu’à 28 % des voix au premier, Marine Le Pen désigne son adversaire à droite, Alain Juppé. La présidente du Front national accuse le gouvernement de complaisance envers les mouvements qu’elle qualifie de « fascistes d’extrême gauche ».
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
D’abord, ce fut, hier mardi 14 juin 2016, à l’avant de la manifestation syndicale : De très nombreux casseurs ont pu impunément exercer leurs ravages de la place d’Italie à l’esplanade des invalides en s’en prenant notamment à l’hôpital des enfants malades et à l’assemblée nationale. La police, clairement débordée, n’a pu que protéger la tête de la manifestation tout en étant scandaleusement insultée par ces manifestants…
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Profitant des manifestations contre la néfaste loi Travail, des centaines de fascistes issus des milices d’extrême-gauche spécialisées dans le saccage de nos villes ont mis à sac un quartier entier de Paris. Quelques heures après l’atroce attentat de Magnanville, qui a pourtant coûté la vie à un couple de policiers, ces fascistes encagoulés et armés hurlaient des slogans violents contre la police, les prenaient pour cibles, brisaient des devantures de magasins, détruisaient des biens publics et atteignaient le comble de l’ignominie en attaquant l’hôpital Necker-Enfants malades.
Communiqué de Presse du Front National
Les images avaient fait le tour du monde, faisant encore une fois de la France de François Hollande la risée de bien des pays : alors que nous sommes en état d’urgence, une voiture de police était incendiée en plein Paris, avant qu’un des fonctionnaires miraculeusement sorti indemne du véhicule, soit roué de coups. Le tout en marge d’une manifestation des forces de l’ordre justement censée dénoncer la violence qu’elles subissent désormais au quotidien dans notre pays.
Communiqué de presse du Front National
Sous l’effet d’une action totalement inefficace et contraire aux intérêts de la France, le gouvernement mène notre pays à la catastrophe, dans une ambiance de plus en plus chaotique et conflictuelle.
Violences quotidiennes et intolérables contre les forces de l’ordre, blocages et grèves à répétition qui menacent à présent de paralyser le pays, l’exacerbation des tensions dans tous les domaines renforce plus que jamais le besoin d’une France apaisée.
Edito de Nicolas Bay (20.05.2016)
Depuis des années, la police et la gendarmerie paient lourdement les politiques menées successivement, et souvent conjointement, par l’ex-UMP et le PS. Ainsi, en 12 ans, 112 policiers ont été tués en service et 123 782 blessés en mission. Entre 2004 et 2014, 478 policiers se sont par ailleurs volontairement donnés la mort. Des chiffres accablants et dramatiques, qui traduisent la gravité de la situation.