Communiqué de presse de Sophie MONTEL, présidente du groupe Les Patriotes-FN en région Bourgogne-Franche Comté et de Florian PHILIPPOT, président du groupe Les Patriotes-FN en région ACAL
Deux mois après avoir bouclé l’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie, General Electric a annoncé qu’il allait supprimer 765 postes en France, et ce alors même que le gouvernement avait vendu le dépeçage d’Alstom aux Français en brandissant une promesse de création nette de 1000 emplois.
Au-delà de la promesse non-tenue qui s’ajoute à tant d’autres, au-delà même du mensonge du gouvernement qui affirmait l’été dernier via son porte-parole que ces chiffres, publiés alors par « L’Obs », n’étaient pas confirmés et que l’on sait désormais qu’Emmanuel Macron en avait bien eu connaissance, c’est surtout le sentiment d’un immense gâchis qui prédomine. Le Front national avait alerté, il n’a pas été écouté, et il avait encore une fois raison. En attendant, ce sont 765 hommes et femmes qui souffriront de la trahison du gouvernement.
Alstom est un fleuron de notre industrie, et la branche énergie qui a été cédée aux Américains revêtait une importance toute particulière pour les intérêts français : à la fois porteuse d’avenir en termes d’investissements à réaliser et donc d’emplois, notamment pour mener à bien la transition énergétique ; et stratégique puisque les turbines à vapeur des réacteurs nucléaires y étaient produites.
Pour préserver les intérêts industriels de notre pays, la France doit donc faire acte de souveraineté et renationaliser la branche énergie d’Alstom. Ce n’est qu’avec un État fort et stratège que les Français pourront être protégés de la mondialisation financière qui conduit à ce qu’aujourd’hui, un groupe étranger puisse saborder notre outil industriel pour les seuls intérêts de ses actionnaires d’outre-Atlantique.
Communiqué de Presse du Front National
L’annonce d’un plan social chez Airbus, touchant plus particulièrement la France, avec la fermeture du site de recherche de Suresnes et la suppression de 640 postes sur les 1164 annoncés, est un scandale d’autant plus intolérable que le carnet de commande du groupe est plein, supérieur à 1000 milliards d’euros, et les bénéfices, confortables, en hausse.
Avec ce plan, c’est le retour insupportable des licenciements boursiers sans aucune justification économique ou industrielle.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les bidouillages du gouvernement pour tenter de sauver le site Alstom de Belfort, via la commande directe par l’Etat de TGV destinés en partie à des lignes intercités, ne constituent en rien une solution d’avenir à même de pérenniser, sur le long terme, l’activité et l’emploi sur le site de Belfort. Elle témoigne de ce que l’Etat tel qu’il est actuellement piloté n’a rien de l’Etat stratège que nous appelons de nos vœux.
Communiqué de Presse du Front National
Les difficultés d’Alstom tiennent à deux éléments qui s’additionnent : un grand désintérêt de la part de l’Etat et l’interdiction en France du patriotisme économique.
L’Etat a laissé l’un des fleurons de l’industrie française être victime d’une véritable opération de dépeçage, lorsqu’il a laissé faire le rachat en 2015 par l’Américain General Electric de l’activité énergétique d’Alstom, ô combien stratégique. Une nationalisation via la Caisse des dépôts et consignation aurait permis d’éviter cette catastrophe, comme nous le demandions à l’époque.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
L’annonce de la suppression de 765 postes en France par General Electric est une terrible nouvelle pour les salariés d’Alstom. Ils paieront une fois de plus le prix de l’irresponsabilité du gouvernement socialiste qui a accepté de brader l’un des principaux fleurons de notre industrie nationale au profit du conglomérat américain.
En dépit des promesses de maintien des activités en France, la passivité et l’inaction de François Hollande pour sauver Alstom du désastre et sauvegarder ses 18 000 emplois sur le territoire national auront eu de graves conséquences.
Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Alors même qu’elle crève le plafond des bénéfices, en hausse de 27,7% au troisième trimestre 2015 à 1,1 milliard d’euros, la banque Société Générale vient d’annoncer un plan massif de fermetures d’agences, à hauteur de 400 en France d’ici 2020. Le développement d’Internet ne peut pas tout expliquer, d’abord parce qu’il ne date pas d’hier, ensuite parce qu’il ne se substitue pas à la nécessaire relation humaine qu’un client souhaite avec sa banque. La déshumanisation des relations économiques et sociales n’est pas un avenir souhaitable.