Communiqué de Bernard Monot, stratégiste économique et député français au Parlement européen
A 16 mois de la fin de son mandat, François Hollande annonce que face à « une conjoncture économique incertaine il faut proclamer un état d’urgence économique et social « . Le maître mot est devenu: urgence dans tous les domaines.
Un « plan d’urgence » pour l’emploi dans l’espoir d’inverser la courbe du chômage avant les élections présidentielles de 2017… C’est pure utopie dans le cadre économique ultralibéral de l’Europe de Bruxelles. Avec un nombre de demandeurs d’emploi réels de plus de 6,4 millions, cela fait longtemps que de vraies solutions auraient dû être prises et ces dix mesurettes seront bien insuffisantes pour améliorer la situation.
Présenté comme un objectif prioritaire, toute la classe politique au pouvoir lutterait contre le chômage. Mais ce cancer est en réalité voulu et entretenu par les gouvernements des principaux pays, dont la France, au nom de la lutte contre l’inflation.
Depuis les années 80, l’inflation est en effet le principal ennemi des politiques économiques, voire l’unique. La raison en est simple : l’inflation érode le rendement du capital et limite l’accumulation des profits, chose impensable pour le milieu de la finance.
Peu d’économistes font référence de nos jours à cette corrélation fondamentale, illustrée par le concept monétariste du NAIRU, le taux de chômage minimum qui stabilise l’inflation.
Concrètement, lorsque le chômage est haut, la pression à la baisse sur les salaires contribue à un niveau d’inflation plus faible, ce qui optimise les profits financiers.
En d’autres termes, l’hyperchômage va de pair avec l’hypoinflation. Et avec le risque de déflation qui menace la zone euro, il est à craindre que la litanie des plans de licenciements ne s’allonge.
Le Front National dénonce l’incompétence économique et la trahison des dirigeants UMPS qui, à l’instar de François Mitterrand prétendait « avoir tout essayé contre le chômage ». Le patriotisme économique du FN est le seul bouclier contre le chômage de masse.
Communiqué de presse de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Si l’on en croit les communicants de l’Elysée, le chômage serait en baisse. Des chiffres à relativiser comme souvent avec les socialistes, prompts à se glorifier d’exploits minuscules ou mensongers. L’économiste Marc Touati estime que la baisse actuelle reste largement liée au plan de formation de 500.000 chômeurs lancé par François Hollande. À l’issue de leur formation, ces gens pourraient grossir à nouveau les rangs de Pôle Emploi… Ce plan a été prolongé de 6 mois par le nouveau premier ministre, Bernard Cazeneuve, alors qu’il était initialement prévu qu’il s’arrête au 31 décembre 2016. Un proche de la ministre du Travail déclarait anonymement au Parisien, dans un sursaut de lucidité : « On ne nie pas qu’il y ait un enjeu électoral. »
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse et Membre du Bureau Politique du FN
« Je ne veux être jugé que sur un seul objectif : est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu’en 2012 ? ». Le jugement est tombé : François Hollande n’a pas tenu sa promesse. Avec un taux de chômage à 25,7% chez les jeunes, Hollande obtient le second taux le plus important depuis 1996 –du fait d’une augmentation de 1,2% au dernier trimestre (+0,8% en un an), de 1,8% au dernier trimestre chez les jeunes femmes et filles (+2,5% en un an !).
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires sociales
Cette semaine, la Commission européenne se gargarise des « principales réussites de la garantie pour la jeunesse et de l’initiative pour l’emploi des jeunes (IEJ) », IEJ qui ne coûte, rappelons-le, que 6.4 milliards d’euros !
Si son objectif est tout à fait louable (tendre la main aux régions et aux jeunes qui en ont le plus besoin), dresser un bilan élogieux en 2016 illustre bien tristement le mensonge dans lequel s’embourbent les hauts représentants européens.
Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen, Député de la 3ème circonscription de Vaucluse Les derniers chiffres du taux de…
Lire la suite →Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires Sociales
Dominique Martin confirme que L’Union européenne a tué la poule aux oeufs d’or, et qu’elle n’arrivera pas non plus à tondre un oeuf !
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés
Les migrants se sont à nouveau invités à la table de la Commission « Emploi et Affaires Sociales » du Parlement européen ce mardi.
Au programme : la revalorisation du Fonds Social Européen, dont les 10 milliards d’euros annuels s’avèrent insuffisants face à la submersion migratoire. Les fonds d’urgence créés à cet effet ont également atteint leurs limites. À la clef : la garantie pour chaque migrant d’un emploi dans les six à neuf mois de son arrivée en Europe.