Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Les éternels chantres de l’Union Européenne nous ont vanté pendant des années les effets supposés bénéfiques de la concurrence sur les services publics et les prix. Ainsi, progressivement l’électricité française a été libéralisée, comme d’autres services publics.
Depuis, jamais les tarifs appliqués aux consommateurs comme aux entreprises n’ont autant augmenté. L’esprit de service public se dissout au bénéfice d’impératifs comptables de court terme.
Ainsi, EDF vient d’annoncer qu’il sollicite une nouvelle hausse de 2,5% par an de ses tarifs jusque 2019. Dans le même temps, le groupe confirme 3500 suppressions de postes sur 2016-2018.
L’Union Européenne c’est la régression du service public et la hausse massive des prix.
L’Etat doit reprendre le contrôle stratégique du service public et refuser la nouvelle hausse annoncée des tarifs de l’électricité.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Imperturbablement, en dépit de ses échecs répétés et au mépris des oppositions démocratiques, l’Union européenne poursuit son travail de destruction de nos services publics.
C’est ainsi que le 19 avril, la Commission européenne et le Parlement européen ont conclu un accord sur le « quatrième paquet ferroviaire », qui achève de libéraliser le secteur du rail dans notre pays, ouvrant notamment à la concurrence le transport commercial des passagers.
Communiqué de presse du Front National
Ce mercredi 3 Février fut un triste jour au Parlement Européen. Les députés européens du PS, de l’UDI et de l’UMP viennent de voter le scandaleux rapport sur les négociations de libre-échange sur les services : le fameux traité TISA.
Ce traité de libre-échange sur les services est négocié entre l’UE, les USA et tous les autres pays occidentaux auxquels s’adjoignent quelques grands pays émergents.
Communique de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Quel plus grand mépris pour la ruralité que de faire semblant de s’y intéresser 8 jours avant une élection ? C’est avec une bonne dose de cynisme et d’évidentes visées électoralistes que Manuel Valls et plusieurs ministres sont aujourd’hui dans l’Aisne pour y parler ruralité et services publics devant les caméras de télévision.
Au-delà de la communication de campagne, ce gouvernement comme les précédents de l’UMP et du PS se désintéresse totalement de nos compatriotes des zones rurales et des petites villes.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les révélations du journal Libération sont particulièrement inquiétantes. Le plan d’austérité qui va frapper l’hôpital montre en effet que les choses ne vont absolument pas mieux. Voici certainement l’une des multiples politiques que le Premier ministre tente de masquer en exposant partout ses « peurs » et sa panique électorale.
Ce plan d’austérité dans les hôpitaux, évalué à 3 milliards d’euros sur 3 ans et incluant, notamment, la suppression d’au moins 22 000 postes, place la France au cœur d’un scénario à la grecque.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire de la fédération du Front National de Paris
Aujourd’hui, il ne s’agit pas de fantasmes ou d’alarmisme, c’est concrètement que l’on sacrifie la sécurité des parisiens sur l’autel de l’austérité et de la mauvaise gestion. La contribution de la ville de Paris au budget de la Préfecture de Police s’apprête à diminuer de 6 millions d’euros !
L’effet le plus direct sera la diminution du budget de la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris. La capacité opérationnelle de cette unité d’élite, mondialement reconnue et entièrement dévouée à la vie et à la sécurité des parisiens, sera directement impactée. Moins d’engins, moins de spécialisations et à terme, moins de personnels.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
Un an après la catastrophe ferroviaire de Bretigny ayant entraîné le décès de sept personnes et une trentaine de blessés grave, quelques semaines après le « couac » des nouveaux trains régionaux trop larges pour circuler sur les voies, chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaître l’erreur que fut la division en 1997 des activités de gestion des infrastructures du rail et des trains.