Communiqué de Mylène Troszczynski, Député Français au Parlement européen, Membre de la commission Marché Intérieur et Protection des Consommateurs
Le Parlement européen avait commandé en 2014 un rapport sur le « coût de la non-Europe »; rapport ahurissant qui a chiffré arbitrairement à 1000 milliards d’euros, le bénéfice qu’engendrerait un effort supplémentaire d’intégration du marché intérieur et des politiques économiques de l’Union européenne. Objectif en complet décalage avec le bilan économique calamiteux du marché unique intégré.
Jean-Claude Juncker, idéologue infatigable, réclame une nouvelle étude sur le coût du « non-Schengen » afin de dénoncer les conséquences financières qu’engendreront la suspension de l’espace Schengen et le rétablissement des contrôles aux frontières; mesures qui entravent un « pilier » de l’UE: la sacro-sainte libre circulation des personnes, des biens et des capitaux.
Ils sont décidément prêts à tout pour sauver leur projet européen en décomposition et ne tireront aucune leçon de leurs échecs. Même après de sanglants attentats.
Car au-delà du coût que les contribuables européens devront supporter pour le financement de cette étude, nous devons dénoncer d’abord le tribut immense qu’a déjà payé et que payera la France si elle s’obstine à se maintenir dans l’espace Schengen. L’ouverture des frontières nationales et les frontières extérieures de l’espace Schengen qui ne sont ni maîtrisables ni maîtrisées oblige la France à faire face à une déferlante migratoire sans précédent dans l’histoire de notre pays et qu’elle n’est plus en mesure d’absorber.
À titre d’exemples, la jungle de Calais et le centre d’accueil de cette même ville font supporter aux contribuables un coût financier de 56 millions d’euros! Rajoutez à cela l’insécurité, les dégradations et les déploiements massifs de policiers, vous n’allez pas nous faire croire que Schengen nous fait gagner de l’argent!
Mais la France a payé, et payera aussi le prix du sang! Il serait d’ailleurs très maladroit de la part des technocrates de Bruxelles de tourner si facilement la page des attentats de 2015 qui ont mis la lumière (crue!) sur les manquements de l’espace Schengen. Cette libre circulation des personnes a permis à trois des terroristes du 13 novembre 2015 d’entrer avec le flux des migrants. Ces attentats ont même été planifiés de Belgique!
L’Allemagne n’est pas non plus épargnée, nous l’avons vu à Cologne: les femmes massivement agressées sexuellement et physiquement peuvent également dire merci à l’espace Schengen.
L’obstination des technocrates de Bruxelles est écœurante. Cette étude doit être abandonnée, et l’espace Schengen définitivement aboli!
La sécurité de nos concitoyens et l’économie de notre pays s’en porteront beaucoup mieux.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.