Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn, Jean-François Jalkh et Joëlle Melin, Députés français au Parlement européen
Dans sa réponse du 19 août 2015 à la question écrite adressée le 5 juin 2015 par les députés Jean-François Jalkh, Sylvie Goddyn et Mireille D’Ornano, la Commission européenne s’engageait « à une transparence maximale sur l’analyse d’impact menée dans le cadre de l’élaboration de critères de définition des perturbateurs endocriniens ».
En vertu du règlement européen de 2012 sur les biocides, la Commission devait rendre publics ces critères avant le 13 décembre 2013. Attaquée en justice par la Suède pour ne pas avoir publié ces critères, critères indispensables pour établir une réglementation, la Commission a été condamnée pour son inaction.
Le jugement rendu mercredi 16 décembre 2015 par le Tribunal de l’Union européenne est sans appel. Il démontre que le retard de la Commission dans la publication de ces critères de réglementation est imputable à la réalisation d’une étude d’impact, pourtant non obligatoire, comme l’ont souligné les juges.
Des documents internes à la Commission, ayant été rendus publics, tendent à démontrer que cette fameuse étude d’impact, responsable du retard, n’était autre qu’une demande directe de l’industrie chimique au secrétariat général de la Commission.
Bien qu’il n’y ait pas de sanctions pécuniaires prévues, la Commission ne pourra plus attendre pour agir, face à un tel enjeu de santé publique et après un retard de deux ans déjà. Les députés Front national ont demandé une audition urgente de la Commission pour savoir quelles suites elle comptait donner à cette décision de justice.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.