Edito de Nicolas Bay (11.12.2015), Secrétaire Général du Front National
La propagande anti-FN imposée à tous les Français n’aura pas empêché la vague patriote de déferler sur nos régions. Premier parti de France, le Front national bénéficie aujourd’hui d’une dynamique de second tour spectaculaire.
Les minables combinaisons politiciennes de l’ex-UMP et du PS pour tenter d’écarter notre mouvement des exécutifs régionaux auront creuser un peu plus encore le fossé entre ces prétendues « élites » et le peuple que nous défendons. Au mépris de la démocratie, au mépris de leurs propres électeurs, le PS s’est livré à un véritable suicide collectif tandis que les têtes de liste UMP sont devenues les candidats assumés et officiels de la gauche et de ses supplétifs. L’UMPS dans toute sa splendeur !
Soutenue par les médias, le showbiz et les syndicats du grand patronat et d’extrême gauche, la propagande d’Etat aura utilisé tous les moyens à sa disposition pour diaboliser les patriotes. Ce à quoi on a assisté tout au long de cette dernière semaine de campagne est une véritable honte pour la démocratie. Le site internet du magazine l’Obs est même allé jusqu’à publier une tribune d’un médecin appelant ouvertement au viol des électrices Front National !
Alors que la France est confrontée au péril islamiste, que notre pays a été frappé il y a moins d’un mois par des attentats qui ont fait 130 morts, Manuel Valls a de nouveau endossé le costume de directeur de campagne du PS, ostracisant d’un ton péremptoire tous ceux qui ne pensent pas comme lui. Les injures, les poncifs, la logorrhée du vieux logiciel des années 80 pour jouer sur les peurs à l’encontre d’un parti qui a réuni 30% des suffrages, soit plus de 6 millions d’électeurs, en disent long sur le sectarisme de la caste aux abois.
Pourquoi un tel acharnement ? Parce que le FN est le seul mouvement politique non compromis dans la ruine de la France. Si, parvenu aux responsabilités d’une région, le FN apportait la preuve qu’il est meilleur que tous les caciques de l’UMPS qui l’ont précédé et qui se succèdent depuis quarante ans, comme il l’a remarquablement démontré dans les villes qu’il dirige, alors c’en serait fini de cette mascarade qui ne profite qu’à une petite minorité.
Tout au long de cette campagne régionale, les Français auront bien vu que la priorité des partis politiques du système qui se prétendent “républicains” ne consistait pas à lutter contre le chômage et l’immigration de masse, la paupérisation et le terrorisme islamiste, mais seulement à pérenniser leurs places et les avantages qui vont avec.
À l’heure où nous faisons face à une machine politico-médiatique absolument déchaînée, l’union des patriotes est aujourd’hui et plus que jamais une nécessité. Rassemblés autour du même amour de notre patrie, de notre terre, de nos traditions, de notre culture, de notre terroir, de notre histoire glorieuse, nous vaincrons tous ensemble le règne de la caste au pouvoir. C’est l’espoir de retrouver une nation libre et un peuple respecté que les Français attendent et ont exprimé le 6 décembre. Tous aux urnes pour transformer l’essai ! Tous aux urnes pour la victoire !
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En rassemblant sur ses listes 6 820 147 voix, le Front National recueille un nombre record de suffrages lors du second tour des élections régionales, multipliant par trois son nombre de voix par rapport aux élections régionales de 2010. Il progresse de plus de 800 000 suffrages par rapport au premier tour, alors même qu’il ne bénéficiait théoriquement d’aucune « réserve » de voix.
Dans une élection locale, le Front National dépasse même de près de 400 000 son précédent « record » en nombre de voix, lors de l’élection présidentielle de 2012 (6 421 426).