Communiqué de Gilles Ardinat, ancien cadre de DLF, candidat sur la liste FN/RBM en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées
Lundi 7 décembre, Nicolas Dupont Aignan a confirmé en conférence de presse sa stratégie d’isolement. Le président de Debout la France refuse toute discussion, toute hypothèse de fusion (pourtant possible en Ile-de-France et en Bourgogne Franche-Comté) et ne donne aucune consigne à ses électeurs. Comme pour les élections européennes de 2014, son score honorable de 3.8% débouche sur une impasse politique. Cette fois encore, DLF n’aura aucun élu, malgré le travail admirable de ses militants. L’union des souverainistes, qui devrait être une évidence au vu des périls gigantesques qui menacent notre pays, est une fois encore repoussée.
Pourtant, le second tour des élections régionales est une opportunité unique pour nos idées : en se qualifiant dans les 13 régions de métropole, le Front national offre un débouché électoral à tous les patriotes sincères, quel que soit leur vote du 1er tour. Sur la base d’un programme pragmatique, inspiré par la bonne gestion locale des mairies FN/RBM, les listes bleu marine ont vocation à fédérer toutes les forces patriotiques. De fait, ces listes accueillent déjà de nombreux candidats d’ouverture, issus de toutes les tendances du souverainisme. Cette dynamique d’union doit se concrétiser dans les urnes dimanche soir. Pas une seule voix patriote ne doit manquer car nos adversaires, eux, seront unis. Sous la pression de Manuel Valls, les forces euro-mondialistes sont sur le point de réaliser leur unité : fusions PS/verts/extrême-gauche, désistements « républicains » en PACA et Nord-Pas-de-Calais Picardie, campagne médiatique hystérique… L’UMPS fait bloc pour sauver son monopole du pouvoir. Face à ce système sectaire, il est de notre devoir de mettre de côté nos nuances et nos étiquettes pour nous concentrer sur l’essentiel : sanctionner les partis qui ont saccagé le pays et défendre nos idées dans les conseils régionaux. En tant qu’ancien conseiller national DLF, aujourd’hui candidat sans étiquette sur une liste FN, j’appelle tous les souverainistes à se mobiliser en votant pour le Front national, grand pole de rassemblement des patriotes.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En rassemblant sur ses listes 6 820 147 voix, le Front National recueille un nombre record de suffrages lors du second tour des élections régionales, multipliant par trois son nombre de voix par rapport aux élections régionales de 2010. Il progresse de plus de 800 000 suffrages par rapport au premier tour, alors même qu’il ne bénéficiait théoriquement d’aucune « réserve » de voix.
Dans une élection locale, le Front National dépasse même de près de 400 000 son précédent « record » en nombre de voix, lors de l’élection présidentielle de 2012 (6 421 426).