Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste du Front national en Île-de-France
En Île de France, trois débats auraient pu avoir lieu pendant cette semaine d’entre-deux tours, permettant une saine opposition des projets. Mais cela n’était pas conforme aux exigences de Claude Bartolone, déjà grand absent des confrontations démocratiques depuis le début de cette campagne. Le président de l’Assemblée nationale voulait se voir garantir le débat de son choix, avec les journalistes de son choix. Il a donc méprisé les autres propositions pour ne répondre qu’à celle conjointe d’Europe 1 et I-télé.
Cela fait déjà une semaine que les tractations se font en toute discrétion entre les organisateurs et les états major de Claude Bartolone et de Valérie Pécresse pour définir les contours de cette opération. Quand au Front National, il n’y a pas été associé et a simplement été prévenu par SMS à deux jours de l’échéance que Wallerand de Saint Just était convoqué, il n’y a pas d’autres termes, tel jour, telle heure, sans plus de formalité, de bienséance et surtout de professionnalisme. Avions-nous un calendrier ? Des engagements ? Un mot à dire ? Il ne semblait pas utile apparemment de s’enquérir des positions du premier parti de France, représentant à lui seul un électeur sur cinq dans la région capitale.
Un engagement, justement nous en avions un. Précisément le même jour à la même heure, surement un simple effet du hasard, pour un autre débat prévu et organisé de longue date dans le respect de la déontologie, par France 3 Paris Ile-de-France. Il se trouve que Wallerand de Saint Just est un homme de parole et que les combines médiatiques autant que politiques ne sont pas dans la nature du Front National. Cet engagement auprès de la chaine publique régionale, Wallerand de Saint Just compte bien le tenir.
Toutefois, même si les faits l’annoncent déjà en parti biaisé, nous ne fuirons pas le débat organisé par Claude Bartolone avec la complicité tacite de Valérie Pécresse et nous comptons bien y participer. Nous attendons en revanche des organisateurs de ce débat de dernière minute, de faire preuve de professionnalisme, de se conformer aux agendas de tous les candidats avec équité et par conséquent de décaler l’horaire d’enregistrement de leur émission afin que l’ensemble des franciliens puissent avoir accès à l’information de leur choix et que la parole donnée à leurs confrères puisse être respectée.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En rassemblant sur ses listes 6 820 147 voix, le Front National recueille un nombre record de suffrages lors du second tour des élections régionales, multipliant par trois son nombre de voix par rapport aux élections régionales de 2010. Il progresse de plus de 800 000 suffrages par rapport au premier tour, alors même qu’il ne bénéficiait théoriquement d’aucune « réserve » de voix.
Dans une élection locale, le Front National dépasse même de près de 400 000 son précédent « record » en nombre de voix, lors de l’élection présidentielle de 2012 (6 421 426).