Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Alors, puisqu’il ne semble plus possible d’arrêter Marine Le Pen par la voie électorale, le Système explore plus que jamais la voie judiciaire à son encontre.
A peine Marine Le Pen a-t-elle été relaxée par le TGI de Lyon, le 15 décembre, pour ses propos sur les prières de rue, comparées à une forme d' »occupation » du territoire français, que deux nouvelles « affaires » ont été lancées. La première, dès le 16 décembre, a été déclenchée par le parquet de Nanterre, qui a ouvert une enquête préliminaire contre elle pour « diffusion d’images violentes », à savoir trois tweets montrant les atrocités commises par Daech. Et la seconde vient d’être initiée, le 21 décembre, par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, qui a saisi contre elle le parquet national financier au motif qu’elle aurait sous-évalué son patrimoine immobilier.
Ces deux affaires ne semblent pas très sérieuses, pas plus que ne semblent sérieuses les accusations plus anciennes pesant sur le système de financement des candidats frontistes aux élections législatives de 2012, et sur l’emprunt de 9 millions d’euros souscrit en septembre 2014 par le FN auprès d’une banque tchéco-russe, deux opérations effectuées en toute transparence.
De toute évidence, l’objectif est de trouver coûte que coûte un motif pour prononcer l’inégibilité de Marine Le Pen, ou tout au moins pour la décrédibiliser auprès des électeurs.
Ces péripéties ne sont rien au regard des périls qui menacent notre pays, à commencer par le terrorisme islamiste et la perte de notre identité nationale. Elles ne doivent donc pas nous détourner de l’essentiel, qui est d’aider Marine Le Pen à poursuivre sa formidable marche en avant au service de la France. Car comme le disait le général de Gaulle, « face aux grands périls, le salut n’est que dans la grandeur ».
Gilles Lebreton, député français au Parlement européen.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En rassemblant sur ses listes 6 820 147 voix, le Front National recueille un nombre record de suffrages lors du second tour des élections régionales, multipliant par trois son nombre de voix par rapport aux élections régionales de 2010. Il progresse de plus de 800 000 suffrages par rapport au premier tour, alors même qu’il ne bénéficiait théoriquement d’aucune « réserve » de voix.
Dans une élection locale, le Front National dépasse même de près de 400 000 son précédent « record » en nombre de voix, lors de l’élection présidentielle de 2012 (6 421 426).
Edito de Nicolas Bay (11.12.2015), Secrétaire Général du Front National
La propagande anti-FN imposée à tous les Français n’aura pas empêché la vague patriote de déferler sur nos régions. Premier parti de France, le Front national bénéficie aujourd’hui d’une dynamique de second tour spectaculaire.
Les minables combinaisons politiciennes de l’ex-UMP et du PS pour tenter d’écarter notre mouvement des exécutifs régionaux auront creuser un peu plus encore le fossé entre ces prétendues « élites » et le peuple que nous défendons. Au mépris de la démocratie, au mépris de leurs propres électeurs, le PS s’est livré à un véritable suicide collectif tandis que les têtes de liste UMP sont devenues les candidats assumés et officiels de la gauche et de ses supplétifs. L’UMPS dans toute sa splendeur !