Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Face aux campagnes de haine orchestrées par Manuel Valls, allant même jusqu’à menacer la France de guerre civile en cas de victoire du Front National dans une région, les Français n’auront pas cédé à la peur. Ce sont ainsi près de 7 millions de voix qui se sont portées sur les listes Front National le 13 décembre. Un record historique qui confirme notre statut de premier parti de France.
Ceux-là mêmes qui ont diabolisé le Front National, comme ils ont diabolisé la nation et notre histoire nationale, sont aujourd’hui terriblement acculés. Ceux-là mêmes qui jugent que la France est finie et qu’elle doit se fondre dans le grand magma mondialiste en sacrifiant la souveraineté de son peuple paniquent aujourd’hui terriblement. Les campagnes hystériques et les injures se multiplient, comme en témoignent les derniers propos absolument scandaleux tenus dans l’émission de Jean-Jacques Bourdin, comparant le Front National et ses millions d’électeurs patriotes aux barbares de l’État islamique !
Devenu le centre de la vie politique grâce à sa présidente, ses cadres et ses militants dévoués, le Front National subit une multitude d’attaques qui sont le signe de notre victoire dans la bataille des idées. À l’heure où vacillent les mythes qui l’ont égarée et profondément affaiblie (le multiculturalisme, l’utopie d’un monde sans frontières, l’Union européenne technocratique et mondialiste), la France doit retrouver sa voix. Sur ce chemin long et difficile, nous progressons maintenant à grands pas.
Nous avons toutes les raisons d’être enthousiastes et pleins d’espoir pour l’avenir. Le Front National rassemble progressivement les patriotes déçus de la gauche et de la droite, et s’attache à défendre, jour après jour, l’intérêt du peuple de France, sa souveraineté et son identité, piétinés par les politiciens de la caste UMPS.
Cher(e)s ami(e)s, militantes et militants, au nom du secrétariat général, je tiens à vous exprimer toute notre reconnaissance pour le travail accompli sur le terrain ces derniers mois et vous souhaite de belles fêtes de fin d’année. Bravo à toutes et à tous pour avoir porté partout en France la voix de l’amour de la patrie. Soyez en sûrs, les succès que nous avons connus sont annonciateurs de grandes victoires. Oui, la révolution bleu marine est en marche !
Edito de Nicolas Bay (03.09.2016)
Alors que la « majorité » – qui n’en est plus une depuis longtemps – et son « opposition » – qui n’en a jamais été une non plus – se déchirent et voient, chacune dans son camp, s’accumuler les intrigues et les coups de comm’, Marine Le Pen sera samedi auprès du peuple de France, avec le peuple, pour sa rentrée politique à Brachay.
À Brachay, petite commune de Haute-Marne, petite capitale de la France des oubliés. À Brachay, là où comme dans tant de territoires on ressent la double-agression que représentent la globalisation sans frein et l’abandon d’un État qui ne remplit plus son rôle protecteur. Une France des oubliés à laquelle Marine Le Pen n’offre pas seulement une oreille attentive, mais une voix qui porte.
En application de l’article 19 alinéa 3 des statuts du mouvement, le Bureau exécutif du Front national, réuni ce jour à Nanterre, a entendu Marie-Christine ARNAUTU. Le Bureau exécutif a décidé de suspendre Mme ARNAUTU de sa fonction de membre du Bureau exécutif pour une durée de 15 mois.
Lire la suite →A la suite de la divergence d’interprétation au sujet de ma participation aux cérémonies du 1er mai et dans un souci de conciliation qui a toujours été ma ligne de conduite à l’intérieur de mon mouvement, j’ai présenté ma démission du Bureau Politique du Front National à la Présidente Marine Le Pen, qui l’a refusée. Je considère donc que l’incident est clos en ce qui me concerne.
Quant aux questions politiques que j’ai formulées précédemment, je les évoquerai dans le cadre de cette instance.
Conformément au souhait exprimé par le Bureau Politique le 2 mai, Bruno Gollnisch a remis ce jour à Marine Le Pen sa démission du Bureau Politique. Dans un souci d’apaisement celle-ci l’a refusée.
Marine Le Pen rappelle que si le combat pour la France nécessite l’union de tous les patriotes de bonne volonté, ce combat ne peut néanmoins être efficace et gagnant que dans le respect de la discipline, condition sine qua non de l’appartenance à un mouvement politique et particulièrement à ses instances dirigeantes.
Le Bureau Politique du Front National, réuni ce jour à Nanterre, constate le caractère inacceptable de la participation de membres du Conseil d’Administration (Bureau Politique) du Front National à une manifestation politique réunissant un grand nombre d’organisations et de personnalités violemment hostiles au Front National et au cours de laquelle des critiques virulentes ont été formulées à l’égard du Front National, de sa ligne politique et de sa Présidente.
Lire la suite →Edito de Nicolas Bay (04.03.2016), Secrétaire Général du Front National
Samedi dernier, toutes les fédérations du Front National étaient représentées lors de la réunion des secrétaires départementaux organisée par notre mouvement à Paris.
Lors de ce rendez-vous de travail, l’ensemble des cadres et responsables du Secrétariat général ont pu dresser un bilan du cycle électoral qui s’est achevé en décembre dernier et tracer les horizons à venir. Ont été évoqués les adhésions, la continuation de la professionnalisation du Front National, le perfectionnement de notre appareil et de notre ancrage territorial (renforcé désormais par nos 358 conseillers régionaux !) et, bien sûr, les prochaines échéances électorales.