Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Les aveux de Manuel Valls démontrent à nouveau que le tripartisme actuel PS/FN/LR n’est au fond qu’une étape intermédiaire vers un nouveau bipartisme. Un clivage cette fois-ci véritable et fondé, qui oppose les patriotes que nous sommes aux mondialistes de l’ex-UMP et du PS. Derrière Marine Le Pen, qui représente l’espoir de millions de Français, tous nos efforts ainsi que tout notre travail de terrain et d’implantation territoriale portent leurs fruits. Ils ont permis de mettre fin à ce vieux clivage artificiel, de rassembler les patriotes, et de recomposer de fond en comble le paysage politique français.
Face aux combinaisons politiciennes d’une caste qui ne renoncera à aucune manœuvre pour conserver ses avantages, le Front National constitue plus que jamais la grande force populaire qui pourra rassembler les Français et relever notre nation.
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés
La Commission « Emploi et Affaires Sociales » du jeudi 14 avril 2016 a déchiré le voile de la collusion scandaleuse entre partis du système.
Parmi les rares pouvoirs du Parlement européen, celui de traiter des rapports législatifs se joue en commission. Au royaume du Père Ubu, ceux-ci sont attribués par mise aux enchères. Chaque groupe politique dispose d’un nombre de points déterminé par les technocrates bruxellois selon de savants calculs.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !