Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-president du Front National
Nous apprenons ce jour que le ministère de l’intérieur sur injonction du Premier ministre a validée la très controversée candidature de Dominique Reynié, Directeur général de la Fondapol et candidat UMP-LR.
D’après l’enquête journalistique, cette décision ne repose pas sur une analyse juridique mais relève d’une validation politique, « prise au plus haut niveau de l’Etat. » Une note technique était en cours de rédaction au ministère de l’Intérieur lorsque la décision de valider est tombée.
Les doutes qui planaient sur « l’inégibilité » du candidat Républicain, relayés par le Sénateur-Maire LR Jean-Pierre Grand ont été balayés par le premier ministre dans des termes éloquents : « J’ai vu Valls au Sénat, il m’a dit “Reynié nous va bien”, j’ai alors compris que le préfet ne ferait pas de zèle pour vérifier son éligibilité ».
Au regard de ce dossier sensible et des agissements autoritaires du candidat LR, l’UDI a lâché en rase campagne le candidat Républicain dans des termes éloquents : Jean- Christophe Lagarde dénonce « les turpitudes », le « mépris » et le « non respect de la parole donnée » de la part du politologue. Et ajoute « je ne connais pas de manœuvres plus politicardes. Lui qui voulait régénérer la vie politique, je trouve au contraire qu’il l’abaisse ». Pour le président de l’UDI, la région semble perdue pour la droite et le centre « par sa seule faute » et certains hiérarques centristes veulent désormais poursuivre devant les tribunaux !
La validation de la candidature Reynié, décidée sans que l’expertise juridique du ministère soit achevée, prouve la collusion qui existe entre les LR, Reynié et la gauche en prévision d’un second tour difficile et d’un accord tacite entre l’UMPS.
Manuel VALLS ne se comporte pas en républicain dans cette affaire mais en calculateur intéressé et politicien au risque d’une annulation future du scrutin qui serait catastrophique pour la région, la démocratie locale et les finances publiques.
Les électeurs doivent être informés de ces arrangements entre amis qui préfigurent les accords républicains de l’après 6 décembre !
http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees-politiques-france3/2015/11/11/affaire-reynie-manuel-valls-a-valide-le-candidat-republicain.html
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En rassemblant sur ses listes 6 820 147 voix, le Front National recueille un nombre record de suffrages lors du second tour des élections régionales, multipliant par trois son nombre de voix par rapport aux élections régionales de 2010. Il progresse de plus de 800 000 suffrages par rapport au premier tour, alors même qu’il ne bénéficiait théoriquement d’aucune « réserve » de voix.
Dans une élection locale, le Front National dépasse même de près de 400 000 son précédent « record » en nombre de voix, lors de l’élection présidentielle de 2012 (6 421 426).