Communiqué de presse d’Edouard Ferrand, Membre du Bureau politique du Front national, Conseiller régional Front national de l’Yonne, Conseiller municipal de Sens 2001/2014
Depuis 30 ans, le quartier des Champs-Plaisants est le théâtre régulier de l’insécurité. On nous a ainsi expliqué qu’il était traditionnel de brûler des voitures à la Saint-Sylvestre, que l’été les jeunes brulaient des poubelles pour passer l’ennui. On nous présentait ces délits comme compréhensibles car intervenant toujours jusque-là dans des quartiers populaires désœuvrés. Dans le quotidien italien de centre gauche d’envergure nationale La Repubblica, on peut y lire ce matin le reportage réalisé par leur journaliste à Sens. Le titre est édifiant : « Drogue et terreur dans les rues de Sens, ville sous couvre-feu » et plus loin « devient le symbole du nouvelle ordre dans la guerre à Daesh ». Depuis la mise en place de ce couvre-feu dans le quartier des Champs-Plaisants, nous constatons avec colère que la situation d’Etat d’urgence en France comme à Sens n’est que la résultante d’une longue politique d’abandons et de complaisances. La crise des migrants a révélé l’état d’insécurité que connaît notre pays depuis la suppression des frontières intérieures dont ont profité les tueurs de l’Etat islamique. Derrière les annonces périodiques relatives aux coups de filets censés démontrer l’efficience de nos forces de l’ordre, nous voyons que le cours de l’Histoire aurait pu être inversé si des mesures efficaces avaient été prises. Ce ne sont plus des voitures qui brulent à Sens : c’est trafic de drogue, radicalisation, armes et faux papiers. Nous appelons l’ensemble des Sénonais, comme le peuple français, à être conscients de la profondeur du drame que nous subissons désormais et de la responsabilité écrasante de nos gouvernant, responsabilité maintes fois dénoncées en conseil municipal par le Front national.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.