Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
A un mois des élections régionales, Nicolas Sarkozy se livre dans Le Parisien à un véritable exercice d’enfumage en tentant de prendre le masque de la fermeté et du volontarisme. Au-delà des manoeuvres électoralistes, on notera que sa proposition de confier à des sociétés privées la responsabilité d’assurer la sécurité des Français dans certaines zones du territoire témoigne d’une vision foncièrement antirépublicaine de la société française. La privatisation de notre sécurité ne ferait en effet qu’accroître les inégalités entre les Français, entre les territoires, et tendrait à affaiblir encore davantage l’Etat dans ses missions régaliennes.
Une délinquance virant à la criminalité et de plus en plus à la radicalisation islamiste, des quartiers entiers abandonnés aux trafics en tout genre, notamment de stupéfiants, des armes de guerre en profusion, un ordre républicain bafoué et impuissant, tels sont les résultats de la politique de sécurité menée par l’UMP depuis 2002. Se prétendre à même de rétablir la sécurité des Français quand on a contribué à l’affaiblissement de nos capacités de maintien et de rétablissement de l’ordre (13000 postes de policiers et de gendarmes supprimés), supprimé la « double peine » et laissé grand ouvert les vannes de l’immigration relève du cynisme le plus révoltant.
Les Français ne seront pas dupes de ceux qui, au pouvoir, avaient déjà tant promis et n’ont rien fait. Les effets d’annonce permanents de Nicolas Sarkozy ne feront pas oublier le laxisme criminel dont il a fait preuve au pouvoir.
Face aux échecs successifs de la droite comme de la gauche, il est temps de mettre en place une véritable politique de tolérance zéro. Il faut d’abord restaurer les effectifs de police et de gendarmerie, renforcer l’arsenal judiciaire et créer d’urgence des places de prison supplémentaires pour permettre une application stricte des peines. Il faut enfin retrouver le contrôle de nos frontières pour mettre fin aux mouvements des réseaux criminels étrangers et ainsi les neutraliser.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.