Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du Rassemblement Bleu Marine
Au-delà des nécessaires mesures policières et même militaires, au-delà du nécessaire arrêt de l’immigration, il faut savoir pourquoi nous nous battons : nous nous battons pour la liberté de conscience. C’est-à-dire pour la liberté d’avoir ou de ne pas avoir de religion, pour la liberté de pouvoir changer de religion, si nous le souhaitons. Nous nous battons donc pour que toute conviction religieuse soit entièrement libre dans la sphère privée, pour qu’aucune conviction religieuse ne déborde dans l’espace public. Cela a un nom : c’est la laïcité.
Aujourd’hui, nous sommes agressés par un ennemi qui n’est pas l’islam, mais qui est une interprétation de l’islam : le salafisme. Cette interprétation prend sa source à Bagdad avec Ibn Hanbal (780-855), s’est particulièrement développée à Damas avec ibn Taymiyya (1263-1328) pour s’imposer dans le désert du Nejd avec Ibn Abdelwahhab (1703-1792). Très minoritaire dans l’islam, le salafisme est divisé en diverses sectes, certes rivales, mais qui constituent néanmoins une puissante nébuleuse aux liens multiples. Ce n’est pas une guerre de civilisations, car la fracture passe au sein de l’islam.
Le salafisme est au pouvoir sous sa forme wahhabite dans deux pétromonarchies : l’Arabie Séoudite et le Qatar. La première contrôle de plus les lieux saints de l’islam : La Mecque et Médine. Les relations de l’actuel gouvernement turc avec le salafisme sont pour le moins ambiguë. Le salafisme est l’idéologie proclamée de l’État dit « islamique » responsable des attentats de Paris et d’ailleurs.
En apparence, le salafisme se répartit selon deux pôles : l’un djihadiste qui nous agresse ouvertement, l’autre quiétiste qui se contente de vouloir islamiser la société en commençant par isoler nos compatriotes musulmans pour leur imposer le respect de la charia. La séparation entre les deux est poreuse. Les deux doivent être combattus sans faiblesse. Les premiers doivent être éradiqués par la force en France et partout dans le monde. Les seconds doivent être éliminés par le respect de la laïcité. Les mosquées salafistes doivent être fermées sans tarder, et les associations islamistes dissoutes. Les imams français qui prêchent la haine doivent être poursuivis, et les étrangers expulsés. Il faut interdire les signes religieux ostentatoires dans l’espace public, qui ont pour effet de classer les Français en communautés visibles séparées et bientôt hostiles.
L’islam de France doit être protégé de toutes les interventions publiques. Elles ne servent qu’à bafouer la loi et à accroître l’arrogance des salafistes. Car l’État et les collectivités locales ne sont à leurs yeux qu’un pouvoir « mécréant », sans légitimité. En finançant le salafisme, les politiciens de l’UMPS croient acheter la paix sociale. En réalité, ils ne font que payer le prix de leur soumission.
L’islam de France doit être protégé de toutes les interventions étrangères. Il faut arrêter les liens financiers douteux avec les États wahhabites. D’abord, interdire le financement des mosquées et de toutes les activités religieuses par l’étranger. Ensuite, examiner les retombées de tous les investissements en France de ces deux pays et de ceux de leurs ressortissants, notamment ceux des Qatariotes. Enfin, assurer la transparence des entreprises, des associations et des autres acteurs qui ont avec eux des relations d’intérêts. Plus généralement, il faut arrêter avec cette politique qui consiste à faire venir des imams fonctionnaires de leur pays d’origine (Algérie, Maroc, Turquie …). Enfin, la diplomatie française doit s’adapter aux réalités du monde, et ne plus s’aveugler par idéologie.
La laïcité n’est pas rétroactive. Il ne saurait y avoir un temps de l’ignorance (Jâhiliyya) d’avant la laïcité, dont il faudrait anéantir le souvenir comme ont été détruites les idoles de Palmyre. Pendant plus d’un millénaire et demi, le territoire qui constitue aujourd’hui la France a été marqué par le christianisme, et plus précisément par le catholicisme dans son interprétation gallicane et janséniste. Cette réalité s’inscrit dans nos paysages avec les clochers et dans nos traditions. Des Français font des crèches à Noël, tirent les rois en janvier, mangent des crêpes à la chandeleur et des œufs en chocolat à Pâques. Je n’oublie pas les chrysanthèmes de la Toussaint, qui prolongent le culte des morts déjà respecté par l’homme de Néandertal. Je ne parle même pas des arbres de Noël qui nous viennent des forêts profondes du paganisme germanique. Les concessions proposées par l’ancien ministre UMP François Baroin ne sont que des capitulations qui ne peuvent que provoquer de nouvelles revendications, de nouvelles reculades.
La laïcité n’est pas cette intolérance liberticide qui, sous prétexte de traiter à égalité toutes les religions, s’en prend à la messe en latin avec l’ancien Premier Ministre UMP Alain Juppé. Comment cet agrégé de lettres classiques ose comparer un rite dans la langue mère du français avec des prêches de haine dans une langue étrangère ? Contrairement à ce que dit l’éditocrate de gauche Laurent Joffrin, les catholiques intégristes ne sont en rien comparables avec les salafistes. Ils n’appellent pas à la violence et à la transgression de la loi. Ils ne cherchent pas à constituer une communauté entière à part de la nation.
La laïcité est liberté pour tous, croyants et non-croyants, et d’abord aujourd’hui pour les musulmans de France qui veulent pratiquer leur foi dans le respect des lois françaises. La sûreté et la sécurité de chacun dépendent de la mise en œuvre par le gouvernement d’une politique de fermeté dans la durée. Mais les socialistes aujourd’hui au pouvoir sont-ils capables de se dégager de l’idéologie laxiste qu’ils partagent avec l’UMP depuis tant de décennies ? Malgré les discours et les intentions affichées, il est permis d’en douter ! Déjà, pour Emmanuel Macron, la France aurait « une part de responsabilité » dans le « terreau » du djihadisme. La culture de l’excuse n’a pas tardé à resurgir.
Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine appelle au respect des principes de la République. Ainsi, tous les Français pourront se rassembler pour lutter unis contre les crimes de l’islamisme radical. Entonnant La Marseillaise et brandissant le drapeau tricolore, les Français se disent prêts. La victoire viendra de la fermeté, et non de la complaisance.
Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du RBM, Conseiller régional d’Île-de-France
Lundi 7 novembre, le gouvernement socialiste violera, sinon la lettre, du moins l’esprit de la loi du 9 décembre 1905, portant séparation de l’État et de la religion, en publiant le « Guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées ». La presse s’est déjà fait l’écho de certaines des mesures préconisées. Les lieux de travail vont devenir le champ clos des tensions entre salariés au sujet des convictions ou de l’absence de convictions des uns et des autres.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Faiblesse et compromission sont les maîtres-mots du gouvernement en matière de laïcité.
Alors que nous ne cessons depuis des années de tirer la sonnette d’alarme sur les revendications religieuses qui se multiplient dans les entreprises, le gouvernement refuse de venir en aide aux responsables RH et aux responsables de direction confrontés à ce phénomène de plus en plus oppressant.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Dans le collège de Saint-Ambroix, ville proche d’Alès dans le Gard, les élèves et parents d’élèves ont eu la surprise de voir un professeur de musique distribuer un appel à la prière en arabe à sa classe. La raison avancée par l’enseignant, soutenu par le rectorat : permettre l’ouverture d’esprit des élèves aux autres cultures et spiritualités.
Communiqué de Presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
La Mission d’information sur l’organisation, la place et le financement de l’Islam en France et de ses lieux de culte vient de présenter son rapport. Ne souhaitant pas être engagé parl’ensemble des conclusions et des préconisations de ce rapport, je me suis abstenu lors du vote final.
Certes cette mission d’information a permis, à travers la grande diversité des auditions organisées, de faire un certain nombre de constats qui, pour partie, rejoignent ceux que nous faisons au Front national depuis des années ; je pense par exemple au lien avec les pays d’origine d’un certain nombre de musulmans ou encore l’absence de connaissance de la part des imams de la culture, de l’histoire voire de la langue de notre pays ; ces deux éléments favorisant grandement le communautarisme.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors que la rupture du jeûne marquant la fin du ramadan aura lieu ce mercredi 6 juillet, la Maison des examens d’Île-de-France a annoncé qu’elle permettra aux lycéens qui le souhaitent de différer à jeudi leur convocation au rattrapage du baccalauréat. Il s’agit d’une décision conforme à une circulaire de François Fillon datée du 18 mai 2004 lorsqu’il était ministre de l’Éducation nationale.
Communiqué de Presse du Collectif Racine
Plusieurs médias s’en sont fait l’écho en fin de semaine : la « Maison des examens », le service interacadémique en charge d’organiser les examens et concours en région parisienne, a demandé, par la voix de son directeur, Vincent Goudet, que les chefs de centres permettent dérogatoirement aux candidats du Bac célébrant l’Aïd-el-Fitr de reporter leurs oraux de rattrapage.
Le cas est à peine croyable, tant cette disposition contrevient au principe de laïcité — « la République ne reconnaît […] aucune culte », aux termes de la loi de 1905 —, là même où elle devrait être le plus scrupuleusement observée, puisque de l’Ecole dépend largement l’assimilation de tous à la seule communauté que la République soit fondée à reconnaître : la communauté nationale.