Communiqué de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen
Une ordonnance du Conseil d’Etat vient de dénoncer, le 23 novembre, « les conditions actuelles d’hébergement, d’alimentation, d’accès à l’eau, d’assainissement et de sécurité » de la population de migrants, estimée officiellement à environ 6 000 personnes, vivant dans la « Jungle » de Calais. Elle a été rendue en référé-liberté sur requêtes des ONG Médecins du monde et Secours catholique, et de quatre migrants manifestement bien conseillés.
Concrètement, le Conseil d’Etat constate toutefois que l’Etat a passé, le 19 octobre, un marché pour un montant de 750 000 euros en vue de créer 1 500 places d’hébergement supplémentaires sur le site, lesquelles seront prêtes dès fin décembre. Il ne le condamne donc pas en matière d’hébergement pour tenir compte de ses efforts. Il enjoint seulement au préfet du Pas-de-Calais de recenser les mineurs étrangers isolés et d’organiser leur placement dans d’autres lieux.
En revanche, il condamne l’Etat sur tous les autres griefs. Il lui ordonne de « créer sur le site dix points d’eau supplémentaires comportant chacun cinq robinets, cinquante latrines, et un dispositif de collecte des ordures », de « procéder au nettoyage du site », et de « créer un accès à l’intérieur du camp pour permettre l’accès des services d’urgence ». Chaque mesure doit être réalisée dans les huit jours, sous astreinte pour chacune d’elle de 100 euros par jour de retard.
Cette ordonnance peut choquer à deux points de vue, étant entendu que ce sont les gouvernements UMPS Sarkozy/Hollande qui sont responsables de l’existence de la Jungle de Calais, et non le Conseil d’Etat. D’abord elle consolide l’existence de cette Jungle, ce qui va renforcer son attractivité auprès des migrants. Ensuite, elle renforce le sentiment qu’existe parfois en France une sorte de « préférence étrangère », dans la mesure où beaucoup de sans-abris français ne bénéficient pas de la même sollicitude.
Cette affaire confirme en tout cas qu’il est urgent de retrouver notre souveraineté pour contrôler nos frontières et arrêter la submersion migratoire qui alimente ce type de bidonvilles.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.