Communiqué de Presse de Philippe Murer et Eric Richermoz (Collectif Nouvelle Ecologie)
L’agence sanitaire européenne (EFSA) juge que le Glyphosate, molécule active du désherbant Round Up de Monsanto, n’est probablement pas un produit cancérigène (provoquant l’apparition de cancers). Il est donc fort probable que la Commission Européenne restera indulgente vis-à-vis des risques posés par le Glyphosate.
Cette décision est extrêmement surprenante puisqu’elle est en contradiction avec les conclusions de l’agence de l’OMS qui étudie de tels produits : le CIRC. En effet, le CIRC a classé le Glyphosate comme cancérigène probable suite à l’examen des études scientifiques : « des études cas-témoins d’exposition professionnelle [au glyphosate] conduites en Suède, aux Etats-Unis et au Canada ont montré des risques accrus de lymphome non hodgkinien [un cancer du sang] ». En clair, l’exposition au Glyphosate met en danger les agriculteurs et les jardiniers. Un certain nombre d’expériences sur les animaux ont aussi montré un risque augmenté de cancer de la peau, des reins et du pancréas.
Pire, selon une étude de l’US Geographical Survey, ce cancérigène probable se retrouve dans l’air et l’eau de pluie à des niveaux mesurables aux Etats-Unis, ce qui est logique puisque les plantes OGM développées par Monsanto sont conçues pour résister au Glyphosate, permettant ainsi un épandage massif sur les champs.
Cette décision de l’Agence sanitaire européenne aidera donc Monsanto dans son combat pour imposer en Europe les OGM mais est un coup porté à la santé des agriculteurs en particulier, de la population européenne en général.
Le Collectif Nouvelle Ecologie remarque que cette décision, venant après celle sur les perturbateurs endocriniens, jette un doute supplémentaire sur le travail de cette agence sanitaire européenne. Une agence nationale publique calibrée pour que tout conflit d’intérêt soit écarté est plus que jamais nécessaire. »
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.