Communiqué de Wallerand de Saint Just, candidat à la présidence de la région Île-de-France, et Jordan Bardella, tête de liste de Seine-Saint-Denis
Occultée et méprisée, la mémoire de nos compatriotes lynchés au cours des émeutes urbaines de 2005 n’intéresse plus grand monde. Nous étions ce matin au pied de la résidence de la Croix-Blanche à Stains (93) pour rendre hommage à Jean-Jacques Le Chénadec, assassiné il y a dix ans tout juste alors qu’il eût la bienveillance d’éteindre un feu de poubelle au pied de son immeuble.
Pour lui, ni hommage, ni « marche silencieuse », ni couverture médiatique ; seule une minuscule plaque commémorative installée sur les lieux de l’événement, noircie et vandalisée.
Aucune rue ne sera rebaptisée en sa mémoire comme vient de le faire le Parti Socialiste à Clichy-sous-Bois pour Zyed Benna et Bouna Traoré, décédés dans un transformateur électrique après avoir fuit un contrôle de police.
Après un instant de recueillement devant le bâtiment de la Croix-Blanche, nous avons recouvert symboliquement une plaque de rue du boulevard Maxime Gorki avec le nom de Jean-Jacques Le Chénadec.
Chaque jour en Seine-Saint-Denis et dans les banlieues françaises, nos compatriotes sont victimes d’agressions toujours plus violentes, exécutées dans l’impunité judiciaire la plus totale. Emprisonné durant cinq ans, Salaheddine Alloul, meurtrier de Jean-Jacques Le Chénadec, est aujourd’hui libre.
Il n’est plus acceptable que la République se soumette à cet ensauvagement continu des banlieues françaises. Nous réaffirmons une nouvelle fois que la reconquête des zones de non-droit, la lutte contre les trafics et la mise hors d’état de nuire des minorités violentes doivent être des priorités absolues.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.