Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Sous couvert de lutte pour davantage de « mixité sociale », Najat Vallaud-Belkacem lance une expérimentation dans 17 départements. Parmi les mesures expérimentées figure la création d’un secteur « multicollège » : les parents établiront leur vœu d’affectation, lequel ne sera validé qu’en fonction de critères restant très flous et trahissant une option idéologique très claire.
Ces mesures visent en réalité à mêler les élèves issus de différents quartiers, mais sous couvert de « mixité sociale » c’est surtout le multiculturalisme que l’on entend ainsi imposer. Ces mesures se traduiront bien entendu par une volonté toujours plus prégnante des parents de s’éloigner des zones où un tel dispositif sera mis en place. Mélangeant des élèves au niveau scolaire hétérogène et à la culture différente, le PS s’apprête, au nom d’un égalitarisme dévoyé et de ses fantasmes multiculturalistes, à empêcher la progression des élèves de bon niveau tout en ne résolvant en rien les problèmes des élèves en difficulté.
Ces nouvelles mesures rigides et autoritaires, préconisées par Najat Vallaud-Belkacem, constituent une nouvelle étape dans l’atteinte à la liberté de l’enseignement et au libre choix des parents.
Si l’école de la République n’est plus à même d’assurer son rôle d’ascenseur social, dont elle pouvait se prévaloir il y a encore quelques décennies, ce n’est pas en imposant à marche forcée les lubies idéologiques de la gauche que l’on résoudra le problème. Pour que chaque élève réussisse, il faut d’abord restaurer l’autorité de l’école de la République dans chaque quartier. Le communautarisme, conséquence d’une immigration massive et incontrôlée, doit être combattu, les principes du mérite et les valeurs de l’effort et du travail rétablis.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Il faut soutenir ce jour l’opposition des enseignants et parents d’élèves à la funeste réforme du collège portée par la ministre Vallaud-Belkacem.
S’inscrivant dans le courant pédagogiste le plus ringard, celui qui irrigue le PS et l’ex-UMP depuis tant d’années, cette réforme va porter un nouveau coup aux cours fondamentaux, notamment à l’apprentissage du français, sous prétexte « d’interdisciplinarité » et va fracturer l’Education Nationale via l’autonomie renforcée des établissements.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Selon les premiers projets d’arrêtés de réforme de l’évaluation des élèves, les notes, jugées stigmatisantes, sont menacées de disparition. La notation est pourtant l’un des principaux piliers de notre école. La notation sur 20 est en effet une spécificité française qui permet la sélection des élèves, encourage la compétition méritocratique. Si Mme Najat Vallaud-Belkacem s’inscrit dans la droite ligne du laxisme de ces prédécesseurs du PS comme de l’UMP, qui ont mené un véritable travail de sape de l’apprentissage des fondamentaux au profit de lubies pédagogistes, supprimer les notes ne permettra évidemment pas de relever le niveau scolaire.
Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen appelle l’attention de Mme. la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les problèmes de maitrise de la langue française.
Un rapport publié très récemment par France Stratégie évalue à 50 millions d’euros le manque de moyens pour lutter contre l’illettrisme. En effet, une étude de l’OCDE, parue en 2013, révèle que 2.5 millions de personnes ayant été scolarisées dans notre pays se trouvent en situation d’illettrisme.
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Vice-président du Front national aux exécutifs locaux, Maire d’Hénin Beaumont et député européen
Une fois n’est pas coutume, l’académie française sort de son silence et se pose en dernier rempart contre l’absurdité de la réforme du collège, orchestrée par Najat Vallaud-Belkacem. Il n’en fallait pas plus pour décrédibiliser la ministre de l’éducation qui en termes de popularité s’approche du seuil de non-retour.
La colère légitime des académiciens résulte des dangereuses conséquences d’une telle réforme. Celle-ci est notamment caractérisée par une diminution du nombre d’heures de français au profit des langues régionales.
Communiqué de Presse du Collectif Marianne des étudiants patriotes, lié au Rassemblement Bleu Marine
En décembre dernier, Manuel Valls missionnait Bernard Attali, haut fonctionnaire et ancien PDG d’Air France, pour proposer une série de réformes de l’Ecole Polytechnique. Ce rapport, rendu public vendredi et dont une grande partie des propositions a été reprise par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian lors de son discours du samedi 6 juin à Palaiseau, est une attaque en règle contre le modèle méritocratique français, et menace de faire imploser le système des grandes écoles. Les mesures envisagées pour l’X sont radicales :
Les lycéens issus des milieux modestes et ayant obtenu leur baccalauréat avec « mention très bien » ont droit à une bourse au mérite complémentaire. Or, un décret paru le 28 mai au Journal Officiel prévoit la division par deux de la bourse au mérite pour la rentrée universitaire 2015-2016. Le montant de la bourse passe ainsi de 1 800 euros à 900 euros, versés annuellement durant trois ans à environ 7 000 bacheliers méritants. Ce décret fait écho à une précédente circulaire, publiée à l’été 2014, qui programmait la suppression progressive des bourses au mérite.
Lire la suite →