Communiqué de presse du Docteur Joëlle Mélin, Eurodéputée, en charge de la santé et de la protection sociale auprès de Marine LE PEN
La loi Touraine dite de « modernisation » revient en dernière lecture à l’Assemblée Nationale. Elle est toujours porteuse malgré les amendements des mêmes dangers. Au premier rang desquels : la disparition de la médecine libérale à la Française. Tout cela est du à la toute puissance des agences régionales de la santé. En effet, par leurs obligations, elles vont peu à peu limiter la liberté d’installation des médecins et conditionner leur statut d’exercice.
La loi installera le tiers payant généralisé : dispositif digne du Moyen âge à l’ère du numérique. Elle territorialisera les activités libérales mais aussi hospitalière au rythme de la régionalisation de la santé qui signe la fin de la solidarité nationale.
Loin de moderniser, cette loi est totalement régressive créant comme Espagne et en Italie, les conditions des plus grandes inégalités territoriales sanitaires.
Le Docteur Joëlle MELIN au nom du Front National dénonce depuis plus de 20 ans cette évolution rampante au fil des lois Douste Blazy – Bachelot – etc… qui aujourd’hui arrive à son terme.
Demain avec Marine le Pen, tout sera fait pour stopper puis inverser cette planification à outrance de notre système de santé, planification qui dans un deuxième temps permettra de le livrer à des grands groupes privés. Ces derniers ne sont intéressés que par le profit et non par les intérêts des usagers ni des acteurs de terrains.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.