Communiqué de presse du Front National et du Collectif Marianne
Ce jeudi 8 octobre, plusieurs syndicats appellent à des manifestations dans toute la France afin de dénoncer le manque de moyens dont souffre le monde de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et en particulier les universités. Thierry Mandon, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, a annoncé dernièrement une hausse des crédits budgétaires à hauteur de 165 millions d’euros. Il ne s’agit en réalité que d’une rustine destinée à faire croire que le gouvernement défend l’Université.
En effet, l’année dernière, ce ne sont pas pas moins de 100 millions d’euros qui furent retranchés du budget de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Ajoutons à cela 100 millions d’euros supplémentaires prélevés en début d’année par Bercy directement dans la poche des universités, à travers les fonds de roulement qui servent normalement aux investissements. Pire encore : ces 165 millions d’euros annoncés sont largement insuffisants au vu de l’augmentation du nombre d’étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur à la rentrée 2015. M. Mandon explique qu’il s’agit là d’un « choc démographique » inattendu, alors que les hausses de demandes d’inscription sont constantes depuis 2009. Rien que pour faire face à cette hausse des inscriptions, c’est 400 millions d’euros au moins qu’il aurait fallu mettre sur la table.
L’austérité mise en place par François Hollande et Manuel Valls ne fait que retomber sur les universités. Les amphithéâtres bondés dont font mention les étudiants depuis la rentrée dégradent considérablement l’apprentissage, et l’autonomie mise en oeuvre par la droite de Valérie Pécresse et poursuivie par la gauche de Geneviève Fioraso ont conduit les universités à supprimer toujours davantage de postes.
L’Enseignement supérieur et la Recherche traversent une crise profonde. Afin de la résoudre, le Collectif Marianne et le Front National proposent l’arrêt de tout gel des dotations de l’État et l’augmentation de celles-ci pour permettre aux universités de faire face aux investissements nécessaires pour l’avenir de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Les pistes de financement existent : par exemple, un rapport du Sénat qui a fini à la poubelle en juin dernier dénonçait le détournement par de grands groupes du crédit impôt recherche, qui coûte aujourd’hui pas moins de 6 milliards d’euros. Nul doute qu’une partie de cette niche fiscale pourrait bénéficier à l’Enseignement supérieur et à la Recherche plutôt qu’à des multinationales.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Parmi les nombreux problèmes soulevés par la Cour des comptes dans son rapport annuel, dont la version 2016 a été rendue publique ce mercredi 10 février, figure l’impérieux besoin des investissements pour la rénovation et le développement des transports publics franciliens.
En l’espèce, la Cour des comptes estime ce besoin d’investissements dans les transports d’Île-de-France à 50 milliards d’euros.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Jeudi 26 novembre, le Conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS) a voté une baisse de huit millions d’euros des budgets accordés aux CROUS (Conseil régional des œuvres universitaires et scolaires). Une réduction qui touche en premier lieu les aides indirectes, soient celles concernant le logement et la restauration.
Alors qu’aujourd’hui plus de 7 jeunes sur 10 éprouvent des difficultés pour se loger, que 4 324 000 de pauvres ont moins de 30 ans, le gouvernement tourne une fois de plus le dos aux préoccupations de la jeunesse de France et de ses étudiants.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Les nouveaux modes de calcul de l’Allocation adulte handicapé (AAH) et des aides personnalisées au logement (APL), proposées dans le projet de loi de finances 2016, risquent de précariser des centaines de milliers de nos compatriotes en situation de handicap. Le projet de budget 2016 prévoit en effet de prendre en compte dans le calcul de l’AAH les intérêts non imposables des comptes d’épargne tels que le livret A, avec pour effet de réduire le montant de l’AAH pour les bénéficiaires ayant un peu épargné, tout en faisant perdre les droits sociaux ouverts à ceux qui touchent l’AAH à taux plein. Pour beaucoup, ce sera un véritable coup de massue antisocial.
Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen
Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat aux universités, affirme que le budget 2016 de l’enseignement supérieur sera « stable » par rapport au budget 2015. Pas de baisse, donc, et même, à l’en croire, une hausse de 165 millions d’euros (en réalité un simple jeu d’écriture) pour tenir compte des 65 000 étudiants de plus accueillis depuis septembre par les universités.
Dans la réalité, c’est une nouvelle cure d’austérité qui s’annonce pour les universités, en difficultés financières chroniques depuis que la loi Sarkozy-Pécresse du 10 août 2007, maintenue par François Hollande, leur a transféré sans moyens suffisants la charge de la masse salariale de leurs fonctionnaires.
Communiqué de presse du Front National
La ministre de la fonction publique, Marylise Lebranchu, vient d’annoncer le gel pour la sixième année consécutive du point d’indice des fonctionnaires, marquant une perte de pouvoir d’achat irrécupérable pour des millions d’agents !
Ce gel du point d’indice est évidemment un révélateur de l’austérité appliquée à la France tant par l’UMP que par le PS, soumis à l’Union européenne.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les révélations du journal Libération sont particulièrement inquiétantes. Le plan d’austérité qui va frapper l’hôpital montre en effet que les choses ne vont absolument pas mieux. Voici certainement l’une des multiples politiques que le Premier ministre tente de masquer en exposant partout ses « peurs » et sa panique électorale.
Ce plan d’austérité dans les hôpitaux, évalué à 3 milliards d’euros sur 3 ans et incluant, notamment, la suppression d’au moins 22 000 postes, place la France au cœur d’un scénario à la grecque.