Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
D’après Le Figaro, la Commission européenne a mis en demeure la France de procéder à la libéralisation de ses barrages hydroélectriques, exigeant l’application d’une promesse faite en 2010 par François Fillon et Nicolas Sarkozy.
Le Figaro nous rappelle ainsi que non content d’avoir vendu l’or de la France, continué le mouvement des privatisations, bradé notre patrimoine architectural, le gouvernement de Nicolas Sarkozy avait aussi mis en gage les barrages de notre pays. Il s’agissait alors officiellement d’une contrepartie pour maintenir notre système de tarifs réglementés de l’électricité pour les particuliers.
Cette affaire concentre tous les vices de l’Union européenne : casser ce qui fonctionne bien, priver l’Etat et donc les citoyens de toutes les rentes publiques, en confiant à des opérateurs privés le soin de gérer et d’exploiter des infrastructures stratégiques. Cette politique, dans le cas des barrages, outre son caractère injuste, représente également un danger pour l’environnement et l’aménagement de nos vallées.
Telle est la réalité de l’Union européenne et des politiques de soumission de l’UMP et du PS à Bruxelles. Pourquoi privatiser et libéraliser nos services publics ? Pourquoi faire primer l’idéologie sur l’efficacité ? Nos barrages hydroélectriques fonctionnent bien, contribuent à l’indépendance énergétique de la France et assurent un prix relativement réduit de l’électricité ; ils doivent donc rester dans le giron public.
Les chantages de l’Union européenne doivent cesser de gouverner la France. Il faut bien évidemment envoyer une fin de non-recevoir à Bruxelles et retrouver au plus vite notre pleine et entière souveraineté, ce que seul le Front National propose. Il en va de notre capacité à défendre nos intérêts stratégiques et à maintenir des services publics de qualité.