Communiqué d’Aymeric Chauprade, député français au Parlement européen, Membre de la commission des Affaires étrangères
Dans le désert saoudien, M. Valls a pris les mirages pour la réalité. L’alignement français sur le camp sunnite emmené par Ryad, dont on voit l’impasse aujourd’hui, n’est en effet pas payé de retour sur le plan strictement économique. Minée par une politique pétrolière suicidaire, déstabilisée par une guerre sans fin au Yémen et divisée par des rivalités internes, l’Arabie Saoudite se montre ingrate envers la France, qui lui a pourtant tout concédé, et généreuse avec Washington qui lui a pourtant tout refusé.
Au lieu de contrats fermes que Paris était en droit d’exiger pour prix de son asservissement (comme Londres en son temps), il n’y a dans les retombées de ce voyage que des intentions toutes anciennes : satellites d’observation, patrouilleurs, ravitailleurs (réalisés en Espagne), et hélicoptères (fabriqués en Allemagne) sont en discussion depuis de nombreux mois, voire pour certains depuis des années ; le domaine civil est traité de la même manière, mais sans engagements fermes.
Bref, les 10 milliards€ annoncés triomphalement par M. Valls ne sont qu’un mirage de plus qui illustre la faillite de la diplomatie économique de M. Fabius mais également celle de la diplomatie conduite par le gouvernement dans le règlement des conflits régionaux et le choix des alliances.
Il est temps de rompre avec cet alignement sunnite suicidaire pour retrouver une tradition diplomatique française qui seule lui assurera respect, grandeur et honneur: respect de la souveraineté des régimes en place, maintien de l’intégrité territoriale des pays, soutien aux chrétiens d’Orient, liberté de discussion avec tous les acteurs des conflits, sans exclusive idéologique et évidemment défense farouche de nos intérêts.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la position de la diplomatie française vis-à-vis de l’Arabie Saoudite.
La décapitation d’un dignitaire chiite en Arabie Saoudite a entraîné l’exacerbation de tensions religieuses manifestées notamment par une crise diplomatique entre Etats confessionnels chiites et sunnites du Moyen Orient.
Cette exécution perpétrée par le régime wahhabite intervient dans un contexte où se multiplient les conflits par procuration entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, à l’image de la guerre en Syrie ou au Yémen.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les propos tenus par Manuel Valls dans « Le Grand Rendez-vous » sont révélateurs de la panique du PS à quatre semaines des élections régionales. Ils témoignent aussi de la poursuite d’une dérive sectaire extrêmement inquiétante pour notre démocratie. Martelant qu’il faudra « tout faire » pour éviter que des régions soient présidées par des élus du Front National, bafouant au passage la liberté de choix de millions de citoyens, le Premier ministre semble avoir perdu toute notion du devoir qui incombe à sa fonction.