Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen, Député de vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la politique des sanctions économiques à l’encontre de la Syrie.
Depuis 2011, l’Union européenne a décidé unilatéralement d’appliquer des mesures restrictives à l’encontre de l’Etat syrien portant notamment sur un embargo pétrolier, des restrictions sur certains investissements, l’interruption d’achats de titres syriens et l’interdiction des opérations des banques syriennes avec l’Union européenne. Au mois de mai dernier, le conseil de l’Union européenne a prorogé ces sanctions jusqu’en juin 2016. Ces restrictions économiques européennes s’inscrivent dans une coalition internationale de sanctions contre la Syrie votées également par les Etats-Unis, la Ligue arabe et la Turquie.
Les sanctions économiques se répercutent sur le peuple syrien, avec de graves conséquences sur ses droits fondamentaux tels que l’accès à l’alimentation, à la santé, à l’éducation. La dégradation de la vie quotidienne entraine une paupérisation massive de la population et alimente un flux inexorable d’immigrés économiques vers l’Europe de l’ouest : pas moins de quatre Syriens sur cinq vivent sous le seuil de pauvreté, ce qui oblige les enfants de trois quarts des foyers du pays à travailler.
Les ravages économiques et sociaux qui découlent des sanctions permettent à l’Etat islamique d’amplifier le chaos : les sanctions sur le pétrole favorisent l’exploitation des puits pétroliers par l’organisation islamiste tandis que la baisse de la production d’énergie s’accompagne de la destruction, par les djihadistes, des gazoducs et des infrastructures de transports délaissées suite à la baisse des échanges commerciaux. La diminution des activités agricoles facilite le pillage des réserves de céréales et leur revente, par les islamistes, dans les pays frontaliers tandis que la suspension des activités touristiques entraine la destruction ou la commercialisation d’œuvres archéologiques. L’Etat islamique profite du désordre économique pour faire de la confiscation des biens une véritable manne financière, représentant jusqu’à 45% de ses revenus dans certaines régions sous son contrôle, et ponctionne les foyers non musulmans avec la très onéreuse dhimma, obligatoire sous peine de condamnation à mort.
Face à l’appauvrissement du peuple syrien et à l’essor économique de l’Etat islamique accrus par l’embargo, elle demande si les restrictions économiques contre la Syrie ne devraient pas être révisées dans les meilleurs délais. L’Etat souverain syrien devrait redevenir un interlocuteur dans la lutte contre l’organisation terroriste islamiste, notamment en lui donnant les moyens de garantir à sa population l’accès aux besoins élémentaires, bafoués dans les zones sous contrôle de l’Etat islamique.
Dans son intervention au Parlement européen, Marie-Christine Arnautu revient sur les derniers événements qui secouent le Proche-Orient. Elle déplore notamment que les autorités syriennes légitimes soient encore l’ennemi n°1 et appelle à normaliser les relations diplomatiques avec celles-ci.
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Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté en faveur du prolongement de l’engagement des forces françaises en Syrie, mercredi 25 novembre.
La prolongation de l’engagement de la France en Syrie s’impose pour relever un défi double : remporter la guerre contre l’islamisme et mettre un terme à la submersion migratoire sans précédents par laquelle s’infiltrent des terroristes djihadistes pour toucher la France en plein cœur.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
– Edouard Ferrand, député français du Parlement européen (ENL) est intervenu en commission plénière au sujet de la Libye et de la Syrie, rappelant l’énorme responsabilité de l’Union Européenne dans ces deux crises dramatiques.
– Edouard Ferrand est intervenu en commission plénière au sujet de la Turquie, réaffirmant que ce pays n’est pas européen, rappelant également l’occupation de Chypre, le soutien de la Turquie aux islamistes, la répression des journalistes et des opposants au régime.
Intervention de Marie-Christine Arnautu au Parlement européen le 7 octobre 2015 en séance plénière au Parlement européen de Strasbourg.
Lire la suite →Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen et de Gilbert Collard, Députés
Pour évoquer l’engagement des forces françaises en Syrie, l’Assemblée nationale qui n’a de nationale que le nom, a débattu sans le Front National privé de parole.
Les responsables de ce drame restent donc entre eux pour veiller, à la chandelle de leur discours, le cadavre de leurs décisions aberrantes. Nicolas Sarkozy et François Hollande sont responsables du chaos d’où surgissent les monstres du djihadisme, du terrorisme, de l’Etat islamique, des migrations submergeantes, que les lâchetés rendent inendiguables. L’un et l’autre, Nicolas Sarkozy et François Hollande, chacun sur son strapontin historique, a contribué à ce chaos criminel.