Edito de Nicolas Bay (23.10.2015), Secrétaire Général du Front National
Route coupée, voitures incendiées et gare saccagée, policiers attaqués : les émeutes qui se sont déroulées à Moirans cette semaine dressent le sinistre visage d’une France en proie à des violences toujours plus alarmantes. Les voyous font leur loi partout, tout en jouissant d’une totale impunité.
Les événements de mardi soir en Isère ne sont qu’un exemple supplémentaire de l’ensauvagement de notre société. Des dizaines de gens du voyage ont mis la ville à sac pour faire pression sur les pouvoirs publics et obtenir une permission de sortie pour un détenu. Ces émeutes ne se seraient sans doute jamais produites si, déjà, l’État n’avait pas cédé en août dernier face au chantage de voyous cagoulés qui avaient bloqué l’autoroute A1 durant plusieurs heures pour forcer la justice à libérer un membre de la « communauté des gens du voyage », incarcéré lui aussi. « On brûle, il sort » : le message a été bien reçu semble-t-il !
Face au délitement de l’autorité de l’État et à cette insécurité massive, les Français attendent que l’on renoue avec une politique de tolérance zéro face aux délinquants et aux criminels. La politique ultra-laxiste de Madame Taubira met en œuvre l’exact inverse et réduit à néant le travail des policiers, bien souvent confrontés aux mêmes délinquants multirécidivistes qui sortent de prison rapidement dans les rares cas où ils ont été écroués.
Le Front National demande donc l’abrogation des lois Dati et Taubira qui prévoient des sanctions alternatives pour les condamnés à des peines de moins de 2 ans, puis désormais de 5 ans de prison. Il faut aussi renforcer les effectifs de police et de gendarmerie qui ont été considérablement réduits au cours des dernières années (13 000 postes de policiers et de gendarmes supprimés sous la présidence de Nicolas Sarkozy) et rétablir l’expulsion des étrangers condamnés pour les délits graves à l’issue de leur peine de prison. Rappelons que c’est, là aussi, Nicolas Sarkozy qui a supprimé cette mesure de bon sens.
Avec Marine Le Pen et le Front National, la sécurité, première des libertés, redeviendra une priorité absolue de l’action publique.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.